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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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MACHINES A SIPHONS. 77

lions souvent répétées, et enfin à îles reconstructions totales;au lieu que la machine à air ne peut avoir besoin que de répa-rations médiocres, et que scs parties principales, telles que lesaspirateurs, sont presque indestructibles ; enlin la simplicité decette machine en augmente aussi le mérite. »

2/fO. Quoique la machine de M. Trouvïlle semble (théori-quement parlant) très-avantageuse, je doute qu’on parvienne àen faire des applications réellement utiles à cause de sou volumetrop considérable, et de la difficulté de l’établir solidement.

Flotteur ù siphon de M. de Thivitte , PI. XIII, fig- 2 .

a4i. Le buL que M. île Thiville s’est proposé en imaginantson ingénieuse machine, a été de trouver un moyen simple etéconomique de tirer parti d’un blet d’eau, lorsqu’on a cepen-dant une chute assez considérable pour élever la portion d’eau àune hauteur déterminée.

a niveau d’une source ou d’un courant dont l’écoulement estempêché par la retenue b. — hzp, siphon.— ocxxæ, caisse deforts madriers bien joints, calfatée, goudronnée et environnéede lrettes en 1 er. Cette caisse, établie d’une manière fixe, doitêtre supportée par' une charpente , ou maçonnerie, qui n’estpoint indiquée dans la ligure. — jj, est une caisse disposée demanière quelle peut se mouvoir dans la caisse fixe x, laissantentre elles un intervalle d’environ une ligne, — ii, rouleaux quiempêchent la caisse mobile de frotter et même d’adhérer contre

les parois de la caisse fixe. — u } soupape_ v, autre soupape.

La caisse mobile est calibrée de manière qu’étant pleine d’eau,elle doit être égale en poids au volume d’eau qu’elle déplacé.

242. Si l’on suppose que la soupape v soit ouverte et la sou-pape u lermée, il est clair que l’eau qui est entre les deux caissess’écoulera par le passage que lui laisse la soupape ey alors la