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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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8î MACHINER A SIPHONS,

était de deux pouces au-dessdus de la surface de l’eau dans leréservoir; une partie de l’eau monta immédiatement de if\ pou-ces en C et remplit D : ensuite on souleva hors de l’eau les tubesC et L et on vida D, en ôtant les bouchons.

2Ôo. M. TV. Close substitua ensuite en D un vase sphérique,qui avait deux pouces de diamètre, et il adopta les mêmestubes G et E qui avaient été employés auparavant. On ajoutales deux tubes F et G, et on les ferma du doigt tandis que l’eaus’élevait. Le tube E ayant été un peu alongé , fut placé dans lapetite ouverture en D, la charge du réservoir étant de 7 pouces.Le fond du tube C était précisément au-dessous de la surface îlel’eau. Dans très-peu de temps line partie de l’eau monta près de16 pouces par le tube C, et remplit D ; on ouvrit alors les tubesF et G, et cette eau s’écoula dehors.

201. Lorsque l’air entra dans le vase D, le cours du jet futtellement diminué, qu’il ne remplit pas la moitié de l’ouverturela plus large, et ne recouvra sa première force que long - tempsaprès que les tubes F et G eurent été fermés. Ceci montre lanécessité d’une soupape ou robinet qui ferme en E, pour pré-venir la diminution du jet, quand l’air est admis dans la cavitéD, si l’on veut que la machine élève beaucoup d’eau, et qu’ellese vide à des périodes réglées; car, pendant tout le temps quele tube conique ne sera pas plein, il ne s’élèvera point d’eau.Un robinet à l’épreuve de l’air, produira l’effet désiré.

2 . 52 . Dans d’autres expériences, M. TV. Close plaça le tuberaréfiant E dans le tube G destiné à l’ascension de 1 eau t etles fit entrer tous les deux dans le vase sphérique; ensuite illes sépara, et employa l’extrémité du tube à eau, comme sup-port d’une soupape métallique qui, par son poids, fermaitl’ouverture du tube E : à côté de ce dernier tube, il y enavait un autre plus petit, qui se terminait au dehors pour don-