tuyau horizontal serait placé clans ce réservoir ; de ce secondbélier l’eau serait transmise à un troisième, et ainsi de suite.
388. Ejtehvein a comparé l’effet d’un belier à celui despompes mues par une roue à augets, et il a reconnu , i°. que, sila hauteur d’ascension est égale à quatre hauteurs de la chute,le belier élève près d’un septième plus d’eau que les pompes;2°. que, si la hauteur d’ascension est six fois celle de la chute, leseffets des deux machines seront égaux; 3 °. que, si celte hauteurest supérieure, le belier ne pourrait pas être employé avecavantage, à moins qu’on n’augmenlàt ses effets en appliquantun belier double ou à deux étages.
289. Le belier comparé aux pompes mues par une roue àaubes donne un effet plus grand, si la hauteur d’ascension estmoindre que douze fois celle de la chute; dans ce dernier cas lespompes sont préférables.
290. Eytelwein a aussi fait des recherches intéressantes surles dimensions et les dispositions les plus convenables des diffé-rentes parties d’un belier; il a reconnu :
r°. Que dans aucun cas il n’est, avantageai de donner à l’ori-fice de la soupape un diamètre plus petit qu'au coursier, parcequ’on diminue parla, non-seulement le rapport des effets,mais même la quantité d’eau à élever, il y aurait moins d’incon-vénient à augmenter l’ouverture de la soupape au-delà du dia-mètre du coursier. Ainsi ,„pour qu’un belier soit bien construit,il faut que l’ori!iee de la soupape d’arrêt soit un peu plus grandque la section transversale ou le diamètre du confier.
2°. Que moins le coursier a de longueur, et plus la soupapedoits’ouvrir ; et moins elle s’ouvre, plus le rapport entre la chute etla hauteur d’ascension diminue.
- 3 °. Qn’ilesl avantageux de ne donner à la soupape d’arrêt quele poids nécessaire pour assurer la solidité du belier.