diamètre est le même que celui du belier. — I, tête de belierproprement dite. KL, tuyau decoulenient pour les eaux dépen-sées par le belier. — MM, dé en pierre pour soutenir lestuyaux et la tête du belier. N, coupure nécessitée par l’éloi-gnement de la digue A au regard, qui n’a pu être rendue sur cetteéchelle.
297. Passons maintenant aux détails de la tête du belier.
— a, réservoir d'air communiquant à la tête 1 par l'ouvertureque ferme la boule ou soupape d’ascension c. — b , porte-sou-pape d’ascension, garnie de rondelles de cuir dans le fond. — <?,boule ou soupape d’arrêt creuse eu métal. — f, grand orilice dubelier, par lequel s’échappent les eaux. 11 est garni de rondellesde cuir, -g, espece de muselière composée de six tiges de métal,pour contenir la boule e à une distance convenable de l’orifice.11 y en a une pareille, mais plus petite, à la boule d’ascension c.
— h, naissance du tuyau d’ascension réuni au réservoir d’air a ,par deux brides et des vis en 1er.Ce tuyau se prolonge à deux piedssous terre , à moins qu’il n’y ait quelque obstacle jusqu’aupoint où doivent être conduites les eaux. — On doit le munir aupoint h dun petit robinet, pour le vider dans les fortes geléeset pendant les réparations.
298. On emploie, pour la construction du corps du belierF GH, la fonte de fer, le cuivre battu et le plomb moulé; pourle tuyau d’ascension h, la fonte de fer, le cuivre battu, le plombcoulé et laminé, et même le bois pour les petites hauteurs. Lestêtes de belier sont en fonte de fer ou de cuivre.
La digue A peut être remplacée par une simple levée en terresoutenue par des pieux entrelacés de fortes claies ; le regard Cpeut letre aussi par une caisse garnie de son couvercle, le tout enfort bois de chêne.
On a soin de placer à un pied ou deux en avant de l’entrée
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