l(>4 BELIERS HYDRAULIQUES,
du corps du bélier, une grille en fer', cuivre, plomb, ou bois,suffisamment serrée pour s’opposer à l'introduction des joncs,feuilles et autres corps étrangers ; il faut que l’ensemble des ou-vertures qu’elle présente excède de cinq fois au moins la' sur-face d'une section du tuyau; il faut avoir soin de la nettoyersouvent,
299. On remarque dans celte machine les perfectionnemenssuivans ;
i°. 1 /évasement de l’entrée du corps du belier, suivant unecourbe qui favorise le plus possible l’entrée des eaux, et aug-mente par-là le produit de la machine.
2 0 . Xjcs clapets d’arrêt et d’ascension remplacés par des bou-lets creux en métal, qui offrent plus de simplicité et de solidité,sont moins sujets à être arrêtés par le passage fortuit d’un corpsétranger, et plus faciles à remplacer en cas cl'accidenl. En outre,comme ils gênent moins le passage de l’eau, ils augmententpar-là le produit,
3 °. L’addition de la petite soupape d’aspiration qui sert àintroduire à chaque pulsation une quantité d’air dans la tète dubelier, d’où elle est ensuite chassée à la pulsation suivante dansle réservoir a , qui serait bientôt rempli d’eau, si on ne rempla-çait continuellement , par ce moyen, l’air absorbé par le contactde l’eau sous une forte pression.
4°. L'espace contenu entre la porte-soupape d’ascension b etles parois intérieures de la tête du belier, contient un volumed’air qui ne peut être chassé dans le réservoir, mais qui, à cha-que pulsation du belier, se comprime et reçoit le premier effortdes eaux en mouvement. Il en résulte que la fermeture desboulets ou soupapes fait moins de bruit, et que toutes les opé-rations ont lieu avec plus de lenteur : la machine en est moinsébranlée et moins sujette à réparation,