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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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114 PUITS ET CITERNES, MACIÏ. QUI Y SONT ADAPTÉES,puits superposés, dont les axes verticaux ne se correspondent pas.Le premier puits, qui a /p pieds de circonférence, correspondà une plate-forme, où'se trouvent l’ouverture du puits inférieur,un bassin qui reçoit l’eau élevée du fond de ce puits par unemachine hydraulique, et enfin, l’emplacement qu'occupe cettemachine mue par des bœufs. Une seconde machine semblablefait monter celte eau au réservoir supérieur. La rampe qui en-vironne le premier puits est séparée du puits meme par unecloison taillée dans le rocher, et qui n’a que six pouces d’épais-seur : des fenêtres, qui y sont pratiquées de distance en dis-tance, éclairent faiblement la rampe; mais, la lumière qu'ellesrépandent n’étant point suffisante pour se conduire, ouest obligéd’allumer des flambeaux.

32 /j. Dans les cloîtres de.quelques riches couvens d’Italie , onremarque des puits décorés avec somptuosité, et où le luxe aépuisé les plus riches ornemens de l’architecture et de la sculp-ture. Quelques-uns sont environnés de colonnes de marbre, quisupportent tantôt une élégante coupole, tantôt un fronton. Desstatues, des bas-reliefs et des arabesques augmentent la richessede ces puits que l’on peut regarder comme de vrais monumens.

Faits forés.

325 . Dans plusieurs endroits il existe des nappes d’eau qui s’é-coulent entre deux couches de glaise ou de pierre imperméablede grande étendue, et qui sont souvent situées à de grandes pro-fondeurs.

Quand une de ces nappes correspond au lieu où l’on se proposede creuser un puits, il suffit de forer la couche supérieure,pour faire monter l’eau, qui s’élève d’elle-même à une hauteurcorrespondante à celle de la source qui fournit l’eau de la nappe •et dans le cas où la source est plus élevée que le sol, l’eau jaillit