124 PUITS ET CITERNES, AIÀCH. QUI Y SONT ADAPTÉES,lorsque le treuil n’a qu’une seule manivelle, est Lien moins sen-sible quand il a deux manivelles placées aux deux extrémités dutreuil, à angle droit l’une respectivement à l’autre, et quandelles sont manœuvrées par deux hommes qui agissent simulta-*nement. Celle disposition fait disparaître une partie des inéga-lités de la résistance par une sorte de compensation ; mais ellene les anéantit point totalement.
364- Un volant appliqué immédiatement au treuil, seraitinefficace pour régulariser la résistance*, à cause de la trop grandelenteur du mouvement. Aussi l’on remarque que les puits pro-fonds garnis de treuils à manivelles, ont des volans qui, par desengrenages, acquièrent assez de vitesse pour pouvoir rempliravec avantage les fonctions de régulateur. Mais ce moyen com-pliqué est trop dispendieux pour être appliqué aux puits d’unemédiocre profondeur.
3G5. On doit préférer, dans ce dernier cas, un moulinetconstruit de la manière indiquée en A lig. 3 (PI. XVI). L’hommequi met en mouvement ce moulinet peut à la fois agir par sesmains et par un de ses pieds.
366. La figure 4 (PL XVI) représente la partie supérieured’un grand puits placé sous un hangar. Ce puits est garni dedeux seaux suspendus à un treuil qu’une roue à tambour A faitmouvoir. 11 est inutile de dire que cette roue tourne par l’actiond’un ou de plusieurs hommes qui marchent dans son intérieur.Les seaux sont suspendus au treuil par deux chaînes, dont l’unel’entoure dans un sens, et la seconde, dans le sens opposé.Undes seaux monte tandis que l’autre descend.
367 . On doit remarquer, dans la figure 4? que les seaux sevident d’eux-mêmes. Lorsqu’ils sont arrivés au sommet du puits,ils rencontrent les crochets a a , qui les retiennent, les obligentà s’incliner, et à verser l’eau dans un réservoir annulaire B B,