CONDUITE ET DISTRIBUTION DES EAUX,heures du jour et de la nuit; et, pour que l’ordre établi à cetégard ne soit point interverti, les robinets des bouches d’eau se-ront enfermés dans des bornes ou coffrets de fonte, dont les prépo-sés à ce lavage conserveront les clefs. Les ûg. io et 11 (PI. XVIII)représentent une de ces bornes-fontaines vue en deux sens. Lesbouches d’eau de chacune de ces bornes-fontaines sont disposéesde manière qu’on puisse, en cas d’incendie, y adapter un tuyaude cuir b qui porte les eaux, soit dans le réservoir d’une pompede secours, soit dans l’intérieur de l’édifice embrasé. La figure 1 %indique la disposition des bornes-fontaines dans une rue.
4.15. Nous avons dit que les conduites des distributionsprincipales parlaient de l’aquéduc de ceinture qui environnela partie septentrionale de Paris . Cet aqueduc offre plusieursparticularités digues d elle observées.
On remarque d’abord l'ingénieuse disposition du regard deprise d’eau situé à l’extrémité du bassin de la Villette auprès dupoint de départ de l’aquéduc de ceinture.Les fig. 3 et 5 (PI. XVIII)représentent le plan et la coupe de cet édifice, qui est composéd’un puisard circulaire A couvert d’une voûte demi-sphérique.Le mur qui environne le regard et soutient la voûte, a d’un côtéune porte b et de l’autre sept ouvertures ou fentes ccc, etc. Leregard est divisé sur sa hauteur en deux portions par un plan-cher d. L’aquéduc de ceinture B communique avec le pui-sard , qui est environnné par le réservoir de distribution ouvertJ) D. Une grille ff placée à l’entrée de ce réservoir, est desti-née à arrêter les corps flottans qui pourraient être entraînés parle courant de l’eau du bassin de la Villette qui entre dans le ré-servoir ; la grille est couverte par un treillage métallique.
41<3. Les eaux du réservoir 1)D sont introduites dans le pui-sard A au moyen de sept tuyaux de fonte de fer p p , recourbésà angles droits et incrustés dans le massif de la maçonnerie du