CONDUITE ET DISTRIBUTION DES EAUX.fontaines où ils aboutissent, et où ils remontent verticalement,et se déchargent dans des cuvettes particulières. L’eau ensuiteredescend de ces cuvettes par plusieurs tuyaux, qui se distri-buent dans difïèrens quartiers, en passant encore sous le pavé.
433. Voici les détails du réservoir dont nous venons de par-ler. a a a représentent les tuyaux montans qui déchaigent l’eauélevée par la machine dans des cuvettes de plomb formées parles faces xr 2 et h h , percées d’un grand nombre de trous d’unpouce de diamètre, ayant chacun un canon d’un pouce de sail-lie un peu évasé, servant à mesurer le produit de la machine :la dépense de chacun est estimée d’un pouce d’eau, lorsque lesommet est surmonté par la surface de l’eau de la hauteur d’uneligne; ainsi quand on veut faire la jauge, on ferme un nombrede ces trous avec des chevilles, n’en laissant d’ouverts qu’autantqu’il en faut pour entretenir l’eau à la hauteur que nousvenons de dire, alors on compte avoir autant de pouces d’eauqu’il y a de trous , par lesquels elle sort, à gueule-bée.
434. Pour prévenir l’agitation de l’eau dans les cuvettes, eten faire plus exactement la jauge, l’on a pratiqué dans le milieude la cuvette une languette À A, en forme de cloison, soutenuepar des liens de 1er l; cette languette sert à amortir le choc del’eau versée par les tuyaux montans, pour empêcher quelle nevienne en ondoyant, couler par les jauges, vers lesquelles elle nepeut se rendre qu’en partant du fond de l’espace m m , aprèsavoir passé sons la base n de la languette; de là elle est reçuedans une seconde cuvette o, doù elle est distribuée selon la ré-partition qu’on en veut faire : à cet effet on y a pratiqué plu-sieurs bassinets, dont le pourtour est percé de jauges, commeles précédentes, pour n’y laisser entrer que la quantité d’eauque l’on veut donner aux quartiers qui leur correspondent.
435. Chaque tuyau descendant se ferme, quand on veut, par