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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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CONDUITE ET DISTRIBU frI0N DES EAUX.

J^jfacïwics destinées et élever une portion dmt comunt deuu pur sajovee

mène .

458. Il n’est pas Indifférent de choisir, dans les divers cas.quipeuvent se présenter, une machine plutôt qu’une autre; carl’expérience a démontré qu’une machine excellente dans uneoccasion déterminée devient mauvaise dans une autre.

45q. Le helier hydraulique mérite la préférence, non-seule-ment par sa simplicité, mais encore par l’abondance de sonproduit, lorsque la hauteur à laquelle on veut faire parvenirl’èau n’est que le double, le triple ou.tout au plus le quadruplede la hauteur de la chute ; si la première hauteur est plus consi-dérable eu comparaison de la seconde, par exemple 3 .si elle estsix fois ou huit lois plus grande, alors le helier devient désavan-tageux , et on doit préférer les pompes mues par des roues hy-drauliques, ou par une machine à colonne d’eau.

46o. Il y a encore un choix à faire parmi les roues hy-drauliques. Lorsque la chute d’eau n’est que de quatrepieds ou moindre, il faut employer une roue à aubes; et,pour en obtenir le plus grand effet, il faut i°. que savitesse soit les deux cinquièmes de celle du courant ; a”, quele coursier n’ait que la largeur purement nécessaire pour que laroue se meuve sans frottemens; 3°. qu’un gradin soit pratiquéau bout inférieur du coursier pour donner un prompt écoule-ment à l’eau après le choc. (Voyez le chap. 2 du t er . livre duTraité de la composition des Machines . ) Dans les pays où lafonte de fer est à bon marché, il est avantageux d’employercette matière pour en former les aubes et les Jantes de la roue.Par ce moyen on obtient une plus grande solidité, et en mêmetemps, la roue acquérant du poids vers sa circoufércnee, peuten quelque sorte remplir les fonctions de volant et corriger en