i6a DES POMPES A INCENDIE.
R Y représente un boyau de cuir, garni à l’in teneur d’unfil de laiton assez fort, roule en spirale pour empêcher que,dans l’aspiration, ce tuyau ne s’aplatisse par la pression del’almosphère. J1 est plus ou moins long à raison de la distancedu réservoir, dans lequel on plonge l'extrémité Y, for-mée d’un cylindre de métal, percé d’un grand nombre detrous. Ce boyau se visse en R à un canal qui communiqueau ira vers d’un robinet, et par l’intérieur du madrier MM,jnsqu a l’orifice a que recouvre une soupape au bas du corpsde pompe A.
470. On conçoit que, lorsque le piston B est au bas du corpsde pompe, et qu’on le soulève, l’eau est aspirée par le boyauY R, et qu’en soulevant la soupape «, elle remplit alors lecorps de pompe.
47G. Lorsque le piston redescend, celte eau refoulée ne peutprendre le chemin par lequel elle est venue ; elle passe par unautre canal dont on voit l’entré en Z», et qui, creusé aussi dans lemadrier MM, va se terminer à une soupape située en c au basdu réservoir ou récipient T T.
477. L’air renfermé dans ce récipient est refoulé de bas enhaut, à mesure que l’eau arrive par le bas et à chaque coup depiston. Son volume diminue , et sa réaction élastique augmenteproportionnellement; ainsi, en supposant le récipient exacte-ment cylindrique et plein d’air au degré de compression qu’iléprouve par la simple pesanteur de l’almosphère, si l’on faisaitremonter l’eau par le refoulement des pistons jusqu’à moitiébailleur du réservoir, l’air, ainsi réduit à un espace moitiémoindre, réagirait sur l’eau au-dessous de lui avec une forceégale à la pression d’une atmosphère entière.
Cette eau fortement comprimée cherche à s’échapper et nepeut le faire qu’en s’insinuant dans le tuyau Y, dont le bout ne