DES POMPES A INCENDIE. IW
touche pas le fond du récipient ; e t e H e es t lancee par le jet Iavec une grande impétuosité.
478. Lorsqu'on ne veut pas ou que l’on 11e peut pas employerle tuyau d’aspiration Y 11 , on lait taire un quart de tour au ro-binet qu’on voit en R; et l’eau, dont la caisse doit être alorspréalablement remplie , entre par l’oriüce n dans le canal d’as-piralion.
479. Voici maintenant quel est le mécanisme sur lequel leshommes moteurs agissent. Les deux monlans N N portent unaxe 2 mobile sur deux tourillons. Cet axe appartient à un es-pèce de cadre rectangulaire Il p p aux côtés duquel s’appli-quent les travailleurs qui font alternativement monter et des-cendre ces deux côtés du cadre par un balancement régulier.
480. Les tiges t t des pistons portent chacune à une de leursfaces deux chaînes logées dans deux cannelures parallèles. Ceschaînes faites à la manière des chaînettes de montre, peuventse rouler autour d’un arc de cercle u et se redresser alternati-vement sans qu’il resuite sur la tige ni flexion, ni frottementexcessif. L’une des deux chaînes est lixée par un bout au bas dela tige, et par 1 autre au haut de l’arc circulaire, c’est celle parlaquelle le piston est tiré de bas en haut, lorsque la poulie semeut dans ce sens. L’autre chaîne est attachée au haut de latige et au bas de l’arc ; celle-ci produit le refoulement, lorsquela poulie se meut de haut en bas. Chaque chaîne est tendue,plus ou moins par un écrou qui agit sur son extrémité.
48 1. Les ouvriers appliques aux barres 11 p p ne sont pointles seuls qu’on emploie au travail de la pompe; on en disposed’autres qui sont debout, avec l’axe entre leurs jambes et quireposent sur les deux étriers m m; ces ouvriers, en s’incli-nant alternativement a droite et à gauche, aident du poids deleur corps a 1 action des autres travailleurs, et ce même poids,