DESSÈCHEMENT DES MARAIS. *77
ne peuvent s’écouler, ou bien encore pour servir aux irrigationsdes prairies.
5 24- Ces moulins tournent à tout vent au moyen d’unegirouette a composée de planches fort minces. L’arbre b deces moulins est lixé et bien affermi dans le terrain; tout lereste de l’assemblage est mobile et tourne avec la girouette.
5 a 5 . Le moulin, lig. i, élève l’eau au moyen d’une roue Bgarnie de palettes qui ressemblent à des cuillères. Ces cuillères,représentées sur une plus grande échelle , lig. 4 » au l* euverser l’eau à la manière des godets des roues oi’dinaires, la lan-cent dans la rigole circulaire qui environne le puisard, ce qui sefait avec beaucoup de vitesse.
5 26. Dans les terrains que l’on veut dessécher à l’aide de cesmoulins, on lait un fossé circulaire qui reçoit l’eau à épuiser,et le moulin est placé au centre de ce fossé. L’eau est élevéedans un canal également circulaire d’où elle se rend dans les ri-goles d’écoulement.
527. La lig. 2 représente un moulin qui élève l’eau au moyend’une pompe aspirante dont le piston est mu par un coude, oumanivelle, adapte à l’axe du volant. Celte machine est moinsproductive, mais aussi moins embarrassante à construire et àdisposer que celle indiquée lig. 1.
528. La lig. 3 représente une noria mue par le vent. Ellepuise l’eau dans un bassin circulaire dont le pivot de la machineoccupe le centre, et elle verse l’eau dans l’auge annulaire a a,en traversant son axe qui est creux. Ainsi l’eau élevée par lanoria est d’abord versée dans le tambour b, lequel est formépar deux plateaux soutenus par un certain nombre de fuseaux(PI. II, lig. 10), et divisé en quatre cellules, chacune des-quelles communique au moyen d’une ouverture à clapet, avecl’intérieur du tuyau qui sert de conduite à l’eau pour arriver dans
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