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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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178 DESSÈCHEMENT DES MARAIS ,

l’auge. Laxe p p tourne clans deux collets ni et n disposés defaçon qu’il ne touche pas le pivot ou arbre immobile x , autourduquel tourne toute la machine pour être dirigée parla girouetteselon le vent. L’auge a a est soutenue sur des poteaux assembléspar des croix de Saint-André; et pour que l’auge puisse se dé-charger sans interrompre le mouvement des ailes du moulin,on a établi un tuyau f ou bien encore un siphon qui reçoit l’eaupour la conduire où l’on souhaite.

529 . L’axe p p étant plus chargé du côté des ailes que del’autre, on peut rétablir l'équilibre en attachant des poids à l’ex-trémité de la girouette.

530. La noria est, comme on le voit, composée de deuxcordes sans lin 11 qui portent un certain nombre de barils gggsuspendus à distances égales. Un de ces barils g est dessiné plusen grand dans la lig. 10 (PI. Il ). Aussitôt qu’il a dépassé lahauteur du diamètre horizontal du tambour AA, il s’inclineprogressivement et verse l’eau dans la cellule le clapet c s’ou-yre, l’eau entre dans le creux de l’axe lî, qu’elle parcourt pourse dégorger. Chaque cellule communique, de la môme ma-nière , avec le creux de l’axe, et les clapets des ouvertures decommunication s’ouvrent et se ferment par leur poids, de sorteque toutes les fois qu’un baril est parvenu vers le sommet dutambour ou lanterne il verse l’eau, qui trouve le passage ouvertpour entrer dans le tuyau; un instant après le trou qui était ou-vert se ferme; et ainsi de suite.

Machine à vapeur.

531. Dans les cas où il s agit d’épuiser une masse considérabled eau, et d’élever cette eau à une grande hauteur, pour luidonner de 1 écoulement, les machines que nous venons d’in-diquer , et toutes les autres analogues, sont ordinairement in-