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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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DES IRRIGATIONS. 20j -'

fontaine existait clans 1 é voisinage et venait se décharger dansun bassin situé au milieu du jardin, et le superflu de leau quece bassin pouvait contenir , était eouduit par un canal dans unpuits elle se perdait, l'rancini , profitant du superflu deleau et de la profondeur du puits, fit naître, dans .le milieu dujardin, un jet deaü artificiel.

624. Celte machine était composée de deux chaînes sans fin ,faites de petites barres de fer liées ensemble par des charnières ;à ces chaînes étaient attachés des godets formant deux noriasdinégale hauteur, qui tournaient sur un même tambour A ; cetambour avait des rainures pour recevoir les chaînes, et lesempêcher de vaciller. 11 était composé de fuseaux de fer dontlespacement était égal à la longueur des chaînons.

62 5 . Lessieu du tambour était soutenu par des poteaux,- desliens assemblés avec des semelles posées sur le bord du puits lesaffermissaient et des entre-toises les fortifiaient; une cuvette jcrecevait le superflu de leau du bassin.

* 626. Les godets de la noria motrice étaient faits -de plaquesde.cuivre; ils étaient plus larges à lentrée quau fond pourmieux recevoir leau de la cuvette. Cette forme devenait avan-tageuse pour les godets sous un autre rapport ; car, lorsque lundeux était trop plein, elle favorisait la descente de leau danscelui qui était placé au-dessous.

627. Les godets de. la petite noria étaient fermés de toutesparts, mais ils avaient un petit goulot qui se trouvait enhaut lorsque les godets étaient pleins. Leau sortait par legoulot, aussitôt qu il était parvenu à la hauteur du réservoir z dpartait un tuyau qui se dirigeait vers le milieu du jardin ilformait un jet deau.