DES IRRIGATIONS. 20j -'
fontaine existait clans 1 é voisinage et venait se décharger dansun bassin situé au milieu du jardin, et le superflu de l’eau quece bassin pouvait contenir , était eouduit par un canal dans unpuits où elle se perdait, l'rancini , profitant du superflu del’eau et de la profondeur du puits, fit naître, dans .le milieu dujardin, un jet d’eaü artificiel.
624. Celte machine était composée de deux chaînes sans fin ,faites de petites barres de fer liées ensemble par des charnières ;à ces chaînes étaient attachés des godets formant deux noriasd’inégale hauteur, qui tournaient sur un même tambour A ; cetambour avait des rainures pour recevoir les chaînes, et lesempêcher de vaciller. 11 était composé de fuseaux de fer dontl’espacement était égal à la longueur des chaînons.
62 5 . L’essieu du tambour était soutenu par des poteaux,- desliens assemblés avec des semelles posées sur le bord du puits lesaffermissaient et des entre-toises les fortifiaient; une cuvette jcrecevait le superflu de l’eau du bassin.
* 626. Les godets de la noria motrice étaient faits -de plaquesde.cuivre; ils étaient plus larges à l’entrée qu’au fond pourmieux recevoir leau de la cuvette. Cette forme devenait avan-tageuse pour les godets sous un autre rapport ; car, lorsque l’und’eux était trop plein, elle favorisait la descente de l’eau danscelui qui était placé au-dessous.
627. Les godets de. la petite noria étaient fermés de toutesparts, mais ils avaient un petit goulot qui se trouvait enhaut lorsque les godets étaient pleins. L’eau sortait par legoulot, aussitôt qu il était parvenu à la hauteur du réservoir z d’oùpartait un tuyau qui se dirigeait vers le milieu du jardin où ilformait un jet d’eau.