ao 4 DES IRRIGATIONS,
pots suspendus sur deux cordes sans fin; ces cordes sont sou-tenues par une roue garnie de chevilles qui en traversent la jantedans son épaisseur pour former sur la face opposée une sorted’engrenage qui se combine avec les dents de la roue a a; l’axe decelte dernière roue porte un bras oblique b, à l’extrémité duquelest attaché le palonnier qui doit servir à l’attelage du chevalmoteur.
La ligure 5 ( PI. Il ) représente une noria analogue à celleque nous venons d’indiquer , dessinée sur une plus grandeéchelle. La roue*à chevilles a a est disposée de telle sorte que,sans empêcher le mouvement de la roue, l’extrémité du coursierb peut entrer au milieu des chevilles, pour recevoir direc-tement l’eau que les barils versent lorsqu’ils sont parvenus ausommet x.
620. La ligure 5 (PI. I) indique la disposition du tambour etdes augets d’une noria, formée par deux rangs parallèles detiges de fer a a réunies par des charnières. La noria indiquéeligure G est construite dans le même système, mais avec plus
de simplicité.
621- On voit enfin, figure 7, des augets composés d’unsac de toile goudronné a fixé à un anneau de fer d supportépar les deux tiges de fer ou chaînons b b. Les chaînons sontréunis entre eux par des boulons cc.
622. Les norias sont ordinairement mues par des chevaux ,mais elles peuvent également être mues par le vent, commenous en avons vu un exemple (528), ou par la vapeur, ouenfin par l’eau même : telle est la machine suivante.
Noria ou machine à godets de Francini , PI. I, (ig. 8.
Ü 23 . Cette machine fut exécutée par Francini , par ordrede Colbert , dans le jardin de l’ancienne bibliothèque dit roi. tTne