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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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ao 4 DES IRRIGATIONS,

pots suspendus sur deux cordes sans fin; ces cordes sont sou-tenues par une roue garnie de chevilles qui en traversent la jantedans son épaisseur pour former sur la face opposée une sortedengrenage qui se combine avec les dents de la roue a a; laxe decelte dernière roue porte un bras oblique b, à lextrémité duquelest attaché le palonnier qui doit servir à lattelage du chevalmoteur.

La ligure 5 ( PI. Il ) représente une noria analogue à celleque nous venons dindiquer , dessinée sur une plus grandeéchelle. La roue*à chevilles a a est disposée de telle sorte que,sans empêcher le mouvement de la roue, lextrémité du coursierb peut entrer au milieu des chevilles, pour recevoir direc-tement leau que les barils versent lorsquils sont parvenus ausommet x.

620. La ligure 5 (PI. I) indique la disposition du tambour etdes augets dune noria, formée par deux rangs parallèles detiges de fer a a réunies par des charnières. La noria indiquéeligure G est construite dans le même système, mais avec plus

de simplicité.

621- On voit enfin, figure 7, des augets composés dunsac de toile goudronné a fixé à un anneau de fer d supportépar les deux tiges de fer ou chaînons b b. Les chaînons sontréunis entre eux par des boulons cc.

622. Les norias sont ordinairement mues par des chevaux ,mais elles peuvent également être mues par le vent, commenous en avons vu un exemple (528), ou par la vapeur, ouenfin par leau même : telle est la machine suivante.

Noria ou machine à godets de Francini , PI. I, (ig. 8.

Ü 23 . Cette machine fut exécutée par Francini , par ordrede Colbert , dans le jardin de lancienne bibliothèque dit roi. tTne