a 3 o K PUISE ME NS A BORD D’UN NAVIRE,
fer, le tout formant un prisme dont l'épaisseur va eu rétré-cissant depuis l’arête g a jusqu’à l’autre opposée h d.
Contre les deux fonds étaient attachées des Landes de fer ml o , chacune de deux pieds de longueur, percées à leur extré-mité pour recevoir des boulons k , k , lesquels , traversant aussiles bandes qui répondent aux seaux adjacens, forment lesnœuds de la chaîne de la noria.
700. Un des fonds de chaque seau, du coté qui répond aubassin, était percé d’un trou pour que les seaux puissent se rem-plir et se vider ; quand ils s’immergeaient, l’ouverture était eubas, et, après qu'ils s’étaient remplis, celle ouverture se trouvaiten haut, alors l’eau sortait de coté et tombait dans le bassin.
70G. Celte machine mise en mouvement par quatre chevauxélevait en une heure, à 2/f pieds de hauteur, 1296 pieds cubesd’eau. Ce résultat trop faible, eu égard à la valeur de la forcemotrice, semble accuser cette machine do quoique défautessentiel ou dans sa disposition, ou dans sa construction.
CHAPITRE III.
ÏLpuisemens à bord d'un navire ,
707. Des voies d’eau se forment souvent dans la carène d’unvaisseau, dont elle oceasionerait la submersion si l’on n avaitdes moyens prompts et efficaces de la vider au fur et à mesurequelle s’introduit.
708. Ces épuisemens d’où dépend le salut du navire doivents’effectuer par des' machines dont la simplicité et la petitesse devolume soient telles que le navire n’en soit nullement encombré,qu’aucune communication importante n’y soit interceptée, et