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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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a38 É PUIS EM ENS A BORD D’UN NAVIRE,

dans beaucoup d'autre cas, et spécialement quand l’eau à épui-ser est mêlée de sables ou d’autres matières nuisibles au jeudes pompes ordinaires; par exemple, dans les travaux de fabri-cation de l’alun et du savon; dans les mines, les carrières,l’épuisement des batardeaux ; et la propriété qu’elle a de pouvoirlancer l’eau à la manière des pompes à incendie, peut être uti-lisée dans les jardins, les blanchisseries, et dans plusieursmanufactures.

782. M. Buchanan a fait plusieurs expériences pour recon-naître quelle est la manière la plus avantageuse d’appliquerla force des hommes à une pompe, il a reconnu que, dansles quati’e manières suivantes, le rapport de leur avantagerelatif est exprimé par les nombres suivans. :

L’action ordinaire de pomper de bas en haut. 290 7L’action de tourner une manivelle. . . . 47 6

L’action de sonner une cloche.<>4.8

L’action de ramer. 682 7

Il prétend que la moins efficace de ces diverses applicationsde la force humaine, est celle qui fatigue le plus promptementl’individu; et que celle qui est la plus énergique est aussi cellequ’il peut exercer le plus long-temps.

733. La pompe de M. Buchanan est surtout précieuse kbord de balimens destinés à être chargés de blé ou de café ;car, si par malheur les grains arrivent dans les pompes, ilsen empêchent absolument le jeu et mettent souvent le navireen grand danger.