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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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252 SYSTÈME DE POMPES EN USAGE DANS LES MINES,proportionnel à la grosseur de la pompe. Dans le milieu, il est per-cé d’un trou ayant environ un pouce carré, et tout autour de sixou huit trous d’un pouce trois quarts de diamètre ; vers le hautest fixée une couronne de cuir, ayant deux pouces de haut etquatre à cinq lignes d’épaisseur; elle est faite de plusieurs cuirscousus ensemble : elle frotte contre les paroisdu corps de pompe.Sur la hase supérieure du piston, on place une rondelle de cuirsouple , mais épaisse; elle est percée d’un trou qui corresponddans celui du milieu , dans lequel entre une tige de fer équar-rie, dont l’extrémité est taillée en forme de vis, qui entre dansl'écrou. A l’autre extrémité, faite en forme de fourche, s’adapteune autre tige de bois, qui a deux pouces- un sixième de dia-mètre , et quatre à cinq pieds de haut. L’extrémité supérieure,qui est renflée, est percée d’un trou qui entre dans un bras defer fixé au tirant par trois vis.'

Les pompes sont principalement soutenues par desétais, qui passent sous le cylindre de bois supérieur , et dont lesextrémités entrent dans des trous ou entailles pratiquées dans leroc. Quelques autres pièces de bois dirigées des cylindres contreles parois du puits, servent à les tenir assujetties dans la posi-tion où on les a placées.

778. Une pompe ainsi construite et fixée, coûtait, suivantM. Daubuisson , de cent à cent vingt livres.

779. Le tirant est composé d’une file de solives de bois éqnar-xi, chacune desquelles a vingt ou trente pieds de long, et quatre àcinq pouces d’éqifarrissage. Elles sont jointes bout à bout., et lajointure est recouverte par deux pièces de bois, dans lesquelleson a pratiqué des échancrures corz’espondantes, faites vers lesextrémités des solives : le tout est fortement assemblé par desanneaux et boulons de fer. Autrefois on assemblait les piècesdu tirant en plaçant l’extrémité supérieure de l’une sur l’extre-