SYSTÈME DE POMPES EN USAGE DANS LES MlfîÈS. ai>3•mité inférieure de celle qui était immédiatement au-dessus ;mais alors, l’axe de ces diverses pièces n étant pas en ligne droite,le tout était moins solide.
780. Les tirants qui descendent dans les puits ont un mou-vement alternatif reclilig ne >‘ dans ce mouvement ils glissent sui-des rouleaux de Lois de charme revêtus de fer; on leur donne undiamètre tel qu’ils fassent un tour entier pendant une levée ouune Laissée du tirant; la partie de ce tirant qui glisse sur les rou-leaux est revêtue d’une petite planche de Lois de charme ; on lachange quand elle est usée. Pour que les tirants ne se jettent pointà droite ou à gauche, on les lait passer de distance en distanceentre deux étais; et, afin que le frottement soit diminué autant
que possible, on lixe sur ces étais deux petits rouleaux verticauxentre lesquels glisse le tirant. Il est encore traversé de loin àloin par une cheville qui serait arrêtée par des étais, dans le casoù quelque pièce viendrait à casser ou à se détacher; on em-pêche par-là le tirant de tomber au fond du puits, et de briserou endommager dans sa chute quelques parties de la machine.
781. Chaque machine a deux tirants à chacun desquels corres-pond une suite de pompes placées immédiatement l’une au-des-sous de 1 autre ; depuis la galerie d’écoulement jusqu’au fond dela mine, chacune transmeta celle qui est au-dessus l’eau qui luia été apportée par celle qui est au-dessous. Lorsque les eaux àepuiser sont abondantes, toutes agissent en même temps; et,
quand elles sont moins copieuses , on se contente d’accrocher àun des tirants les pompes qui sont en nombre impair, c’est-à-dire, la première, la troisième, la cinquième, etc., et à l’autretirant, celles du nombre pair, la seconde, la quatrième et la
sixième : ainsi 1 eau élevée par la sixième passe à l’autre tirant et
est enlevée par la quatrième, etc.
^82. Si la profondeur d ou on veut élever l eaueslde 600 pieds