2 54 MACII. A MOLETTES ET POMP. MUES PAR DES CHEV.on employait 20 pompes, 10 de chaque côte. M. Daubuisson ditqu’un pareil attirail pourrait coûter, sans y comprendre les fraisaccessoires, de 4 à 5 mille francs ; en supposant que le diamètredes pistons soit de 9 pouces, la puissance qu’on appliquerait àcet attirail aurait à surmonter: r°. le poids d’une colonne d’eaupesant i 8 , 5 oo livres; 2 0 . le poids des tiraus que M. Daubuissonévalué à 1 5 ,000 livres ; 3 °. celui des pistons qui est de 800 livi’es ;4°. les résistances passives dont la valeur n’est point facile à dé-terminer. Celle énorme résistance peut etre surmontée, ou parune machine à vapeur ou par une grande roue hydraulique ; àFreybergy on se sert de cette dernière méthode.
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CHAPITRE II.
Machines a molettes et système de pompes mues par lés
chevaux.
783 . L’eau est de tous les moteurs celui dont on fait le plusfréquemment uiage dans les mines; mais il est des cas où cemoteur exige des opérations préparatoires trop dispendieuses,et d’autres où il est impossible de se le procurer; ces cas ontlieu, par exemple, lorsque les puits sont sur le sommet desmontagnes.
Alors il laut recourir aux machines à vapeur ou bien auxchevaux. Les machines à vapeur sont préférables sous le triplerapport de leur énergie, de la continuité de leur mouvement, etde l’économie, lorsque ces précieux avantages ne sont pas dé-truits, soit par la rareté du bois et sa cherté, soit par la dépensetrop considérable de leur établissement, comparativement à