2Ô0 MAC». A MOLETTES ET POMP. MUES PAR DES CHEV.chines. Les chevaux font tourner le treuil et conséquemment letambour; un des câbles qui l’environnent s’enveloppe et élève latonne qui est suspendue à son extrémité, l’autre se développe etfait descendre la tonne vide. Si le puits a peu de diamètre, lestonnes en montant et en descendant s’entre-choquent entre elleset heurtent les parois du puits ; dans ces sortes de cas on préfèreles sacs de cuir que nous allons décrire. Mais ces sacs étantmoins durables que les tonnes, on emploie ces dernières dansles puits qui ont un diamètre considérable, et surtout dans ceuxoù les machines à molettes sont destinées au double usage d’ex-traire le minerai et l’eau des mines.
Sacs de cuir substitués aux tonnes.
804 . Les julles ou tonnes ont plusieurs inconvéniens; pre-mièrement celui de leur poids, que les ferrures dont elles sontgarnies rendent considérable; deuxièmement, celui d’occasio-ner parleur chute le dérangement et même la rupture de quel-ques pièces de la charpente du puits lorsque le câble vient àmanquer ; enfin, celui d’arrêter les chevaux, tandis que l’onremplit et qu’on vide les jalles.
805. A Schemmtz, on a cherché à y remédier en se servantde quatre sacs composés chacun de deux peaux de bœuf ; deuxsont toujours en chemin, tandis que l’on en vide un au hautdu puits et qu on remplit l’autre dans le fond. Pour ménagerles sacs en les remplissant, les ouvriers ont ordre de commen-cer a mettre dans le fond du minerai lin et en petits morceaux,après quoi ils mettent le gros. 11 est à observer que l’on nepourrait pas se servir de sacs de cuir dans les puits inclinés,parce que le frottement les aurait usés en peu de temps.
Alin d avoir l’aisance de charger ces sacs aussi facilementque la jalle, on les tire à coté du puits où sont suspendus deux