■262 MACU. A MOLETTES ET POMP. MUES PAR DES CHEV.tages et spécialement celui de compenser en quelque sorte lavariabilité de la résistance, variabilité qui provient du poids ducable qui augmente ou diminué dans les divers points de lacourse des tonnes en montant et en descendant. Cette méthodea un inconvénient; c’est que le cable, eu se roulant vers la partiesupérieure du tambour, se chevauche quelquefois ; d’où il résultequ’il donne des secousses qui rompent quelquefois le câble, etproduisent la chute des tonnes.
Câbles et chaînes.
808. Les câbles en usage dans les mines sont des grelins(voyez cliap. 1 , dulivi’e IV, § 720 du Traité des machines em-ployées dans les constructions diverses ) faits avec du chanvreneuf et long. II y en a de deux grosseurs ; les uns sont com-posés de iç)3 tîls de caret, les autres de 800 fils plus fins. Ilsont 2 j pouces ou 2 de diamètre. Chaque toise de longueurpèse de 10 à 11 livres.
Dans les puits secs, on se sert de câbles dans leur état natu-rel; mais, dans ceux qui sont très-humides, il faut qu’ils soientgoudronnés. On a observé que dans les puits secs les câbles peu-vent durer trois ou quatre années ; mais dans les puits humidesils n’ont qu’une durée d’une année tout au plus.
809. Quand un câble se rompt., ou qu’il devient défectueuxdans quelques endroits, on Vépisse (voyez le § lyx du cliap. II,du liv. I du Traité du mouvement des fardeaux) , c’est-à-dire,on coupe ce qui est mauvais et on rejoint induslrieusement lesdeux bouts; et, lorsqu’un câble est reconnu hors de service, onle réduit en étoupe que l’on emploie à divers usages.
810. Dans plusieurs mines ou fait usage de chaînes de ferau lieu de câbles. Les chaînes ont communément une plusgrande durée que les câbles ; mais elles sont sujettes à plusieurs