2.66 MACH. MUES PAR L’EAU, EN USAGE DANS LES MINES,l’eau destinée à la faire agir. Ce coursier a deux trous, dont l’uuporte l’eau sur le quatrième godet d’un côté de la roue, et l’autrela porte sur le coté opposé, pour faire tourner la roue à contre-sens. Chacune de ces ouvertures doit être disposée de manièreà pouvoir être ouverte tantôt plus, tantôt moins, de tel côtéqu’on juge à propos. Pour obtenir cet effet, on emploie indiffé-remment l’un des trois moyens suivans : on se sert, i°. d’unLondon de bois en forme de cône tronqué ; 2 0 . d’une plaque debronze mobile autour d’une charnière ; 3°. d’une sorte de pis-ton également en bronze qui s’approchant plus ou moins d’uneplacfue, dans laquelle il y a une ouverture , peut la boucher plusou moins complètement.
821. Quelle que soit la méthode que l’on adopte, ou met enmouvement les parties destinées à fermer les ouvertures, à l’aided'un levier.
Frein ou modérateur.
822. Le frein représenté lig. 2 ( PI. XXVI ) est une roue
bl> adaptée à l’arbre de la grande roue à godets aa$ la roue dufrein est placée hors de la cage de la grande roue. Ordinai-rement on donne à son diamètre la moitié de la longueur decelui de cette dernière. Au-dessus et au-dessous de la roue il ya des solives longitudinales h A., mobiles sur les axes i i. Lachaîne m m aboutit par l’intermédiaire de la tringle r à lasolive A, passe sur la poulie p, et redescend s’attacher à la tringle æqui communique avec le levier Z Z. On adapte des secteurs s s auxsolives. #
823. Une tige y y descend de la solive supérieure h, ets’adapte à la solive k. Le levier Z Z s’appuie à son extré-mité contre des chevilles en fer qui servent à le fixer dansla position où l’on veut qu’il demeure. Si on pousse le leviervers le bas, la solive supérieure se baisse, l’inférieure s’élève,