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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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MACII. MUES PAR L’EAU, EX USAGE: DANS LES MINES. 267et loütes les deux contribuent à serrer fortement la roueb b pour arrêter la machine. Quand au contraire on relève celevier j la solive inférieure se baisse; et pour cet effet, on lacharge de pierres; en même temps la solive supérieure s’élève,et la roue se trouvant dégagée de tout obstacle, la machine peutse mouvoir librement.

824 . Ce frein est trop compliqué; on obtient le même effetpar une construction plus simple, en produisant une compres-sion sur la roue à godets meme; celte compression s’exécute dela manière suivante : que 1 on imagine un coin fixé à quelquedistance de la cnconfeience de la roue, et quune pièce de boisverticale, suspendue à un levier, porte un coin semblable, maisplacé en sens contiaire; on conçoit aisément que , si au moyendu leviei on lait abaisser la piece de bois, ou bien si on la relève,on la leia dévier ou rapprocher de sa perpendicularité : ainsi onla rapprochera ou on 1 éloignera de la roüe. Par ce moyen onpeut tellement la rapprocher que son frottement soit suffisantpour detiune le mouvement de la roue. On conçoit égalementqne si du coté opposé on place une autre pièce semblable garnied un coin qui, comme la précédente, se combine avec un coinlixe, et que si les deux pièces de bois sont liées entre elles à leursommité par un tirant, on pourra avec le même levier faire agir1 une et 1 autre poui que 1 effet soit plus certain. Ainsi toutes lesfois que Ion abaisse le levier, on remonte les pièces qui, repous-sées par les coins contre la roue, la compriment et l’arrêtent; etau contraire, quand on relève le levier, on fait redescendre cesmemes pièces qui, en s éloignant de plus en plus de la roue, ces-sent de la comprimer, et d empêcher son libre mouvement.

' • Tambour et baritel.

’ 8^5. 1 rç 116 le tambour ou baritel A B est com-