'i'ü MACA1. Ml jES VAU L'EA U, EN USAGE DANS LFS MINES,est assujettie une lanterne garnie de six «fuseaux de l'erp p dis-ions d’un pied l’un de l’autre. Les deux balanciers ff portentchacun une tige de 1er d d, terminée par un crochet à l’aide du-quel il se fait alternativement un engrenage sur la lanterne pourla faire tourner, et pour faire tourner en même temps le tam-bour e e ; d’où il résulte que l’une des deux chaînes qui entourele tambour se développe et lait descendre une tonne A ,'et l’autres’enveloppe et fait monter une seconde tonne chargée de mine-rai. Chacune de ces chaînes passe sur une poulie ou molette y.Lorsqu’une tonne pleine de minerai est arrivée au sommet desa course, un ouvrier la décroche tandis qu’un autre en accro-che une vide, et ainsi alternativement. On arrête la machine àmolettes par le moyen des leviers xx, qui par une chaîne corres-pondante lèvent les tiges à crochets d d, et les empêchent d’engre-ner avec la lanterne. Cette machine est en outre pourvue d’unfrein compose a 1 ordinaire dune roue c, enveloppée d’unecourbe élastique que l’on serre ou que l’on desserre au moyend’un levier o.
829. La roue s s transmet le mouvement aux pompes m ni,et à la machine à molettes par l’intermédaire des tirants à bas-cule n il, qui d’un cdté agissent sur les balanciers r r au moyendes croix \> e; et de l’autre ils mettent en mouvement les tirantsverticaux des pompes m m , par la tige g qui agit sur la chaîne i tsoutenue par une grande poulie ou molette.
Pompes mues par des roues à godets.
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830. On trouve, dans le 21 ""h volume du Journal des Mi-nes , deux Mémoires inléressans de M, Daubais son 3 qui con-tiennent des détails descriptifs des machines hydrauliques em-ployées à la mine de plomb de Poullaouen, et des expériencescurieuses faites sur ces machines par MM. JDaubuisson et