MACH. MUES PAR L’EAU, EN USAGE DANS LES MINES. 269deux causes pourraient contribuer à faire faire quelques toursde trop à la roue, effet qui ne pourrait avoir lieu sans incon-vénient, il a fallu trouver un moyen d’arrêter la roue, ni troptôt, ni trop tard, mais précisément au moment où la tonne est.parvenue à la hauteur convenable pour être décrochée, et l’on aimaginé à cet effet les freins et les modérateurs que nous avonsindiqués (822.et suiv-)-
Deliits rapporte, dans son excellent ouvrage sur l’exploi-tation des mines, ouvrage d’où nous avons extrait plusieurs desdétails contenus dans ce livre, qu’un barilel à eau établi àSchemnitz , et construit suivant les méthodes que nous venonsd’indiquer, consommait 80*,000 seaux d’eau du poids d’environ 90à xoo livres chaque, en 24 heures; que la grande roue faisaitcinq tours par minute, et que la charge à élever était d’envi-ron 2600 livres, à une profondeur de i5o toises,
Machines de Kongsbcrg , P], XIX , fig. I et 2.
828. Celle machine , exécutée aux mines d’argent de Kongs*berg en Norwége, a été décrite par Jars dans son Voyage mé-tallurgique , tome II, pages ut et 58 o. Elle fait agir despompes et en meme temps elle élève des tonnes chargées deminerai. Elle est mue par une grande roue à augets s s quireçoit l’eau en-dessus par le canal t t. Les mines n’étant pasprolondes, et les puits étant fort l’approchés les uns.des autres,la même roue s- s suffit pour mettre en mouvement à la fois-toutes les machines adaptées à ces divers puits. Le mécanismequi correspond a chaque puits est a peu près semblable.
Chaque puits est divisé en cleux parties égales, dont l’unesert pour 1 extraction du minerai, et l'autre pour le service despompes. On a placé a cote de son embouchure un tambourhorizontal e e sur lequel s enveloppent les chaînes. A son axe