MAC1T. MUES PAll L’EAU, EN USAGE DANS LES MINES. 27^ont donné pour résultat que, celte roue recevant 4'"*' <3 cubesd’eau motrice, la machine élevait o m6t 4767 à une hauteur de65 mil- 5a; et que les produits des deux quantités d'eau par leshauteurs des chutes sont dans le rapport de 100 à $7.
Machines à colonne d’eau.
837. Les machines à colonne d’eau, dont nous avons donnéla description dans le Chapitre V du livre X , § 269 et suivans,est préférable aux roues hydrauliques lorsque la hauteur de lachute d’eau est considérable ; et l’expérience a démontré qu’enpareil cas elles n’exigent, pour produire le même effet, qu’unequantité d’eau bien moindre. Un grand nombre de ces ma-chines sont présentement établies en Hongrie , en Bohème, enCarinlhie et en Bavière .
838. Dans les mines on établit les machines à colonne d’eauau niveau de la galerie d’écoulement, et on fait tomber sur cesmachines les eaux qui s’écoulent sur le penchant de la mon-tagne : ou bien , s il existe deux galeries d’écoulement l’une au-dessus de l’autre, on établit une machine dans une galerie infé-rieure pour métré à prolit les eaux de la galerie supérieure.
83q. Les premières machines à colon ne d’eau que l’on construi-sit étaient à simple pression, c’est-à-dire, l’eau n’agissait que pourélever le piston récepteur et un contre-poids le faisait descendre :telle était la machine que nous avonsdécrite (269 et suiv.).Onadù remarquer que cette machine a beaucoup d’analogie avec lamachine a vapeur à simple effet. Dans l’une et dans l’autre, lejeu de la machine est déterminé par l’ouverture et la fermeturealternative de deux soupapes, dont l’une met en communication1 intérieur du cylindre avec le fluide ou bien avec la vapeur, etensuite elle inteidit celle communication en se fermant $ alors
la seconde soupape s’ouvre pour laisser écouler le fluide ou la
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