4o LOUPS, MACHINES BATTANTES, ARÇONS,faculté d’avoir un mouvement de translation horizontale, et unautre de dépression ou d’élévation oblique dans le sens vertical :ces deux mouvemens ont pour but d’éloigner, tour à tour, etensuite de rapprocher l’un des châssis oscillans m m, pour queles baguettes, après avoir été à portée de frapper sur la claie, ensoient éloignées horizontalement avant de se redresser. Les le-viers n n sont combinés avec des ressorts à boudin, qui tendentà les remettre dans leur première situation, lorsque les camesont cessé de les comprimer. Les tringles v v , annexées aux tigesarticulées /, /, servent d’intermédiaire entre les châssis m ni etles leviers n n.
x 28. INous venons de voir comment les baguettes sont alter-nativement approchées et éloignées de la claie ; mais nous n’avonspas encore vu quel est le mécanisme qui les détermine àfrapper sur la claie, et à se redresser lorsque le châssis ni les asuffisamment éloignées de la claie. Yoici d’abord de quelle ma-nière elles se redressent.
129. Au rouleau d (fig. 2 ) est fixée une courroie h qui, enrencontrant le crochet saillant p , fixé à demeure sur la traversepostérieure du bâtis , se plie, comme on le voit en X; le rou-leau d est obligé de tourner, et les baguettes se redressent.
130. Le même rouleau porte une barre, qui, lorsque le châs-sis ni s’approche de la claie A , rencontre une partie saillantefixe k , que l’on voit ( fig. 3 ), et qui oblige les baguettes des’abaisser et de frapper sur la claie ; mais, pour que le coupsoit assez fort, il faut que le mouvement du châssis ni , lorsqu’ilsera arrivé auprès de la claie , soit rapide : on obtient cet effetpar la réaction des l'essorts à boudin.
Machine de M. Thomas, PI. III, fig. 5 et 6.
131. Le battage parfait du coton ou de la laine exige que le