98 DES FILATURES.
varier la position de la bride c, et enfin la crémaillère de la pièce bdonne la faculté de changer la compression relative des cylin-dres r, s, en faisant reposer le crochet y plus près ou plus loinde l’un de ces deux cylindres.
3^4 • On voit, fig. 4> distinctement la forme d’un des supportsqui soutiennent les cylindres, de distance en distance. On y re-marque trois cavités x , y, z , sur lesquelles reposent les colletsdes cylindres; la cloison r r, qui sépare les cavités y, z, s’élève enpartie au-dessus des autres , traverse un coussinet en bois m mqui couvre les cylindres, et sert à fixer ce coussinet retenu parla clavette s. La brauche saillante t porte une barre horizontaleparallèle aux cylindres, et dont l’objet est de soutenir de petitesboucles qui correspondent à chacun des fils , qu’on étire , pourles diriger.
325. Si les trois couples de cylindres avaient une vitesse égale,il est évident que ce mode d'étirage ne remplirait point son but;dans ce cas, les cylindres ne feraient que développer les cordonsqui entourent les broches-quenouilles , et ils ne les étireraientpoint en les allongeant. Si, au contraire, le second couple tourneplus rapidement que le premier, et le troisième plus rapidementencore, il est évident que le cordon, en passant du premier ausecond, recevra un allongement proportionné à la différence deleur vitesse, et que le passage du second au troisième produiraun second allongement.
826. Le système de rouages, dont on voit le plan fig. 6, etl’élévation fig. 7 , sert d’abord à transmettre aux cylindres can-nelés le mouvement imprimé à la mécanique parle moteur, etensuite à régler leur vitesse respective : — a est un fragment dela grande poulie, qui reçoit immédiatement le mouvement dumoteur; à cette poulie est adossée une roue d’angle b : — c c estune tige , à laquelle sont adaptées deux roues d’angles, égales ,