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[7] (1820) Des machines qui servent a confectionner les étoffes / par J.-A. Borgnis
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DES FILATURES,îion des cylindres ne devra recommencer quà linstant mêmedans lequel le chariot aura complété son mouvement rétrograde.

330. Linterruption et le renouvellement de la rotation descylindres sopèrent par des moyens analogues à ceux qui ouvrentou ferment la pince dans la première méthode. Cest le chariotmême qui agit sur des leviers combinés avec des petits levierscoudés, liés entreux par des tringles de renvoi, ou par des filsde fer qui agissent sur lextrémité dun autre levier, dont le boutsupérieur est fourchu, pour embrasser la tige cc (fig. 7 ) au-près de la roue d. Le mouvement de ce levier a pour objet defaire dévier la tige c c de sa positiou habituelle , cest-à-dire, deléloigner de la roue b lorsque le mouvement rotatoire des cylin-dres doit être suspendu, et de la rapprocher, au contraire, quandce mouvement doit recommencer. Il est évident que, dans lepremier cas, la rotation de la grande poulie a peut continuerlibrement, sans que lengrenage des cylindres participe aucune-ment de ce mouvement ; et il en résulte que toutes les partiesmouvantes , auxquelles cette poulie transmet laction du moteur,continueront à se mouvoir, malgré limmobilité du laminoir.Dans le second cas, le laminoir reprend son activité, et létiragea lieu.

33 1 . Nous venons dexaminer de quelle manière on produitlétirage, dans les mécaniques à filer; il nous sera maintenantfacile de comprendre la construction et leffet de ces mécani-ques dans leur ensemble.

Ancienne mécanique à pince mobile , PI. IX, fig. 1 et 2.

332. Cette mécanique, maintenant délaissée, est une desplus anciennes connues ; elle a été décrite par Roland de la Platière , dans lart du fabricant de velours de coton, et danslEncyclopédie méthodique.