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DES FILATURES,îion des cylindres ne devra recommencer qu’à l’instant mêmedans lequel le chariot aura complété son mouvement rétrograde.
330. L’interruption et le renouvellement de la rotation descylindres s’opèrent par des moyens analogues à ceux qui ouvrentou ferment la pince dans la première méthode. C’est le chariotmême qui agit sur des leviers combinés avec des petits levierscoudés, liés entr’eux par des tringles de renvoi, ou par des filsde fer qui agissent sur l’extrémité d’un autre levier, dont le boutsupérieur est fourchu, pour embrasser la tige cc (fig. 7 ) au-près de la roue d. Le mouvement de ce levier a pour objet defaire dévier la tige c c de sa positiou habituelle , c’est-à-dire, del’éloigner de la roue b lorsque le mouvement rotatoire des cylin-dres doit être suspendu, et de la rapprocher, au contraire, quandce mouvement doit recommencer. Il est évident que, dans lepremier cas, la rotation de la grande poulie a peut continuerlibrement, sans que l’engrenage des cylindres participe aucune-ment de ce mouvement ; et il en résulte que toutes les partiesmouvantes , auxquelles cette poulie transmet l’action du moteur,continueront à se mouvoir, malgré l’immobilité du laminoir.Dans le second cas, le laminoir reprend son activité, et l’étiragea lieu.
33 1 . Nous venons d’examiner de quelle manière on produitl’étirage, dans les mécaniques à filer; il nous sera maintenantfacile de comprendre la construction et l’effet de ces mécani-ques dans leur ensemble.
Ancienne mécanique à pince mobile , PI. IX, fig. 1 et 2.
332. Cette mécanique, maintenant délaissée, est une desplus anciennes connues ; elle a été décrite par Roland de la Platière , dans l’art du fabricant de velours de coton, et dansl’Encyclopédie méthodique.