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[7] (1820) Des machines qui servent a confectionner les étoffes / par J.-A. Borgnis
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TISSAGE.

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leur en roulement, sélèveraient bientôt au-dessus de la superficiede celui-ci, ce qui détendrait bientôt la chaîne.

637. La longueur des métiers varie suivant lespèce détoffe autissage de laquelle ils sont destinés. Le métier représenté fig. x et 2,P 1 .XX 11 I, destinéaux étoffes de soie lisse,est fortlong, car lex-périence a démontré que cette longueur était utile pour donner dujeu aux lils de soie, et pour faciliter et adoucir leurs mouvemens.

638 . Les métiers pour les étoffes de coton très-fin doiventavoir, au conti'aire, la moindre longueur possible, afin que lesfils se bi'isent moins, sentremêlent plus difficilement, et nepuissent point se dessécher avant dêtre tissés.

63 g. On construit, en Angleteire, des métiers pour le tissagedu coton, susceptibles de sallonger et de se raccourcir à volontéselon le degré de finesse du coton qu011 emploie pour chaîne.Cette méthode donne le moyen de fabriquer, sur le même mé-tier, plusieurs espèces 'détoffes, en les disposant de la manièrela plus convenable pour chasser ou parer la chaîne selon la finessedes fils.

Navettes.

64«* On distingue deux sortes de navettes, la navette ordi-naire , et la navette volante ; la première est lancée par la mainmême du tisserand; la seconde reçoit alternativement les chocsde deux pièces mobiles appelées tacots ou tacquoirs, et cest envertu de ces chocs alternatifs quelle traverse, avec rapidité, lesfils de la chaîne ouverte. La navette ordinaire est isolée, et indé-pendante de tout autre mécanisme; la navette volante est com-binée avec la partie inférieure du battant, qui ne soppose pointà ses courses, mais les dirige, et lempêche de dévier.

Navettes ordinaires.

64 - 1 . La navette dite hollandaise a de 12 à 16 pouces de Ion-