TISSAGE.
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leur en roulement, s’élèveraient bientôt au-dessus de la superficiede celui-ci, ce qui détendrait bientôt la chaîne.
637. La longueur des métiers varie suivant l’espèce d’étoffe autissage de laquelle ils sont destinés. Le métier représenté fig. x et 2,P 1 .XX 11 I, destinéaux étoffes de soie lisse,est fortlong, car l’ex-périence a démontré que cette longueur était utile pour donner dujeu aux lils de soie, et pour faciliter et adoucir leurs mouvemens.
638 . Les métiers pour les étoffes de coton très-fin doiventavoir, au conti'aire, la moindre longueur possible, afin que lesfils se bi'isent moins, s’entremêlent plus difficilement, et nepuissent point se dessécher avant d’être tissés.
63 g. On construit, en Angletei’re, des métiers pour le tissagedu coton, susceptibles de s’allonger et de se raccourcir à volontéselon le degré de finesse du coton qu’011 emploie pour chaîne.Cette méthode donne le moyen de fabriquer, sur le même mé-tier, plusieurs espèces 'd’étoffes, en les disposant de la manièrela plus convenable pour chasser ou parer la chaîne selon la finessedes fils.
Navettes.
64«* On distingue deux sortes de navettes, la navette ordi-naire , et la navette volante ; la première est lancée par la mainmême du tisserand; la seconde reçoit alternativement les chocsde deux pièces mobiles appelées tacots ou tacquoirs, et c’est envertu de ces chocs alternatifs quelle traverse, avec rapidité, lesfils de la chaîne ouverte. La navette ordinaire est isolée, et indé-pendante de tout autre mécanisme; la navette volante est com-binée avec la partie inférieure du battant, qui ne s’oppose pointà ses courses, mais les dirige, et l’empêche de dévier.
Navettes ordinaires.
64 - 1 . La navette dite hollandaise a de 12 à 16 pouces de Ion-