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[7] (1820) Des machines qui servent a confectionner les étoffes / par J.-A. Borgnis
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TISSAGE. 25i

est un assemblage de lames ou ailes fort minces, placées autourdun axe mobile. Ces lames sont obliques à la marche du cha-riot; lorsquil avance et que la roulette inférieure parcourt larangée des aiguilles, chaque lame sengage dans leurs intervalles,plie le fil quon a étendu sur les aiguilles; et, en se relevant,pousse latéralement les plis sous les becs des aiguilles.

814- Oft voit par- que ces roulettes, dans leur mouvement,opèrent deux effets essentiels, cest-à-dire, quelles plient le filen engageant les plis sous les becs des aiguilles (797).

Dun autre côté, comme le chariot porte deux roulettes op-posées, elles peuvent satisfaire au mouvement dallée et de re-tour que comporte le travail du tricot. En conséquence, la rou-lette qui, dans celle première marche du chariot, travaillait aucueillissage (cest-à-dire, au pliage du fil étendu sur les ai-guilles ), prend au retour la partie supérieure, et se trouveremplacée par celle qui parcourait les dents du peigne t(fig. 1 et 3 ). Ainsi, successivement, ces deux roulettes opposéesfont loffice des platines à ondes et du chevalet dans lancienmétier.

8 x 5 . Le jeu dallée et de retour sexécute facilement et régu-lièrement par le chariot : car, celui-ci glisse sur une lame decuivre v , le long de laquelle il est maintenu invariablement pardeux liteaux à queue daronde. Outre cela, la roulette supé-rieure parcourant les dents dun peigne t quon ajoute à unedistance convenable entre les deux roulettes, elle peut soutenircontinuellement, au moyen de ces points dappui, la marcheet leffort de la roulette inférieure. Enfin, à côté de la rouletteinféiieure, une lame de cuivre y (fig. 4) maintient en des-sous les deux aiguilles, entre lesquelles sopère le travail ducueillissage à chaque pas de la roulette.

Les platines q ( fig. 1 et 3 ) sont composées de deux lames