TISSAGE. 25i
est un assemblage de lames ou ailes fort minces, placées autourd’un axe mobile. Ces lames sont obliques à la marche du cha-riot; lorsqu’il avance et que la roulette inférieure parcourt larangée des aiguilles, chaque lame s’engage dans leurs intervalles,plie le fil qu’on a étendu sur les aiguilles; et, en se relevant,pousse latéralement les plis sous les becs des aiguilles.
814- Oft voit par-là que ces roulettes, dans leur mouvement,opèrent deux effets essentiels, c’est-à-dire, qu’elles plient le filen engageant les plis sous les becs des aiguilles (797).
D’un autre côté, comme le chariot porte deux roulettes op-posées, elles peuvent satisfaire au mouvement d’allée et de re-tour que comporte le travail du tricot. En conséquence, la rou-lette qui, dans celle première marche du chariot, travaillait aucueillissage (c’est-à-dire, au pliage du fil étendu sur les ai-guilles ), prend au retour la partie supérieure, et se trouveremplacée par celle qui parcourait les dents du peigne t(fig. 1 et 3 ). Ainsi, successivement, ces deux roulettes opposéesfont l’office des platines à ondes et du chevalet dans l’ancienmétier.
8 x 5 . Le jeu d’allée et de retour s’exécute facilement et régu-lièrement par le chariot : car, celui-ci glisse sur une lame decuivre v , le long de laquelle il est maintenu invariablement pardeux liteaux à queue d’aronde. Outre cela, la roulette supé-rieure parcourant les dents d’un peigne t qu’on ajoute à unedistance convenable entre les deux roulettes, elle peut soutenircontinuellement, au moyen de ces points d’appui, la marcheet l’effort de la roulette inférieure. Enfin, à côté de la rouletteinféi’ieure, une lame de cuivre y (fig. 4) maintient en des-sous les deux aiguilles, entre lesquelles s’opère le travail ducueillissage à chaque pas de la roulette.
Les platines q ( fig. 1 et 3 ) sont composées de deux lames