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[7] (1820) Des machines qui servent a confectionner les étoffes / par J.-A. Borgnis
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TISSAGE.

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mailles suivante. Il est à remarque! que lauteur du métier à basordinaire, na pas ciu , avec raison, exécuter les plis quexigeaitson tricot par une seule platine, et quil en a employé deux pourdonner à ces plis la longueur convenable, dans lintention, sansdoute, de ménager le fil et laction des pièces qui doivent con-courir à cette opération bien essentielle, quant à la perfectiondu tricot.

83 1 . Tout étant ainsi préparé, on termine le travail en serrantles pouces et abaissant léquipage du métier, et le tirant en avantpour exécuter les petits coups, et amener les nouveaux plis dansle bec des aiguilles, après quoi on pousse en arrière lanciennerangée des mailles; puis, abaissant la presse, et amenant cetteancienne rangée, par le moyen des platines, sur le bec desaiguilles chargées intérieurement de nouveaux plis, et à laidede la presse, on parvient à faire passer lancienne rangée de plispar-dessus les nouveaux, et les abattre entièrement, ce qui con-stitue le prolongement du tricot par une nouvelle rangée demailles.

832. Enfin, on met en repos léquipage général du métierqui a opéré ces dernières manœuvres, après avoir poussé enarrière les nouveaux plis sur le corps des aiguilles, de manièrequon puisse continuer le travail, ainsi que nous lavons faitconnaître.

Parmi les avantages que lon peut retirer du métier deM. Dautrj, on remarque lexactitude dans le travail, la dou-ceur dans les mouvemens, le peu despace quil occupe, et salégèreté ( il ne pèse que trente livres environ ), qui ne diminuecependant point sa solidité. Par la substitution des ressorts auxcontre-poids qui servent à relever la presse, M. Dautrj est par-venu à supprimer presque entièrement le bruit de la machine,et il la diminué considérablement.

Des Machines propres à confectionner les étoffes.

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