DERNIERS APPRÊTS DES ÉTOFFES. 281
usples ou tours sont placés des deux côtés de la chaudière;sur un des tours , est enveloppée la pièce de drap qui doitêtre teinte.
go 5 . Lorsqu’il s’agit d’effectuer l’opération de la teinture, onfait passer le bout antérieur de l’étoffe entre les cylindres déslaminoirs, et on le conduit sur le second tour, où il doit êtrefixé. Chacun de ces tours est muni d’une manivelle.
Le tout étant ainsi disposé, on appi’oche les cylindres du lami-noir, autant qu’il le faut pour bien comprimer le drap, et onmet en mouvement le tour de devant; alors l’étoffe s’enroule surce tour, et se développe de dessus le premier. On continue cetteopération de l’un à l’autre, jusqu’à ce que le drap ait pris l’in-tensité de couleur que l’on se proposait de lui donner.
906. La méthode que nous venons d’indiquer, se distingue, desautres méthodes connues, par la compression que l’on fait subirà l’étoffe dans le bain, au moyen du laminoir. Cette compres-sion a pour but d’expulser hors du tissu l’eau dont il est tou-jours imprégné au moment de la teinture, afin que la couleurpuisse s’y insinuer sans empêchement, et le traverser de parten part.
907. L’expérience a démontré l’efficacité du procédé deM. de La Boulaye , dont on trouve la description dans unenotice intéressante que M. Le Normand a insérée dans la Biblio-thèque Physico-Economique de décembre 1819.
Article iii.
Impressioji.
908. L’impression des étoffes a beaucoup d’analogie avec l’im-pression en taille douce sur le papier : dans l’une comme dans1 autre on se sert de planches en cuivre, sur lesquelles on graveles objets que 1 on veut reproduire sur l’étoffe ou sur le papier,
Dos Machines propres à confectionner les étoffes. 36