DERNIERS APPRÊTS DES ÉTOFFES. 3 o 5sente'e PI. XXXVII, fig. i , 3 ,4 el 5 * L es parties principalesde cette machine sont deux madriers a, b , superposés l’un àl’autre, et dont les surfaces qui se touchent sont couvertes desable fin qui y est attaché avec de la colle-forte ; c’est entre cesdeux madriers que passe l’étoffe à ratiner ; le madrier inférieur aest immobile , le supérieur b reçoit un petit mouvement alter-natif circulaire , au moyen duquel il frotte le madrier fixe , oupour mieux dire, le drap qui se trouve interposé entre les deux.C’est ce frottement qui produit le ratinage. Le madrier b reçoitle mouvement dont nous venons de parler , par le moyen dedeux manivelles coudées adaptées à l’extrémité supérieure de l’axede chacune des lanternes x ,j, [ fig. x, 4 et 5 ). On voit plusdistinctement ( fig. 3 ) la disposition d’une de ces manivelles z.D’après cette disposition il est évident que les lanternes x , j nepeuvent tourner sans que leurs manivelles <z ne fassent trémous-ser le madrier b appelé frisoir.
990. Le moteur est appliqué à l’axe de la roue cl qui engrèneavec la lanterne horizontale c , sur l’axe de laquelle sont établisles deux rouets égaux g et /. Ces rouets mettent en mouvementles lanternes verticales x, y, qui, comme nous l’avons déjà dit,font agir le frisoir b.
Un autre engrenage indiqué par les chiffres x , 2 ,3 et 4 sertà communiquer au rouleau ou ensouple p , un mouvement derotation dont la vitesse est déterminée par les proportions decet engrenage composé de deux lanternes 1, 3, et de deuxroues dentées 2,4-
991. L’étoffe à ratiner, avant d’arriver au frisoir b, se replie endivers sens sur trois rouleaux , comme on le voit (fig* 1), et plusparticulièrement ( fig. 6). L’étoffe passe ensuite entre les deuxmadriers a et b dont elle éprouve l’action , puis elle descend surle rouleau ou ensouple p , qui tire peu à peu l’étoffe , de manière
Des Machines propres à confectionner les étoffes. 39