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DERNIERS APPRÊTS DES ÉTOFFES.
ioao. Les fig. 3 et 4> Ph XLI , indiquent deux mécani-ques à tondre, qui ne diffèrent entre elles que par la naturedu mouvement transmis au couteau mobile. Dans les deuxfigures les mêmes lettres indiquent les mêmes objets. Ainsi adésigne l’ensouple qui porte la pièce de drap à tondre; — Z» lecylindre-brosse qui, en frottant le drap qui passe au-dessousde ce cylindre, relève les poils; c’est à l’axe de ce cylindre quesont adaptés les coudes ( autrement dits manivelles ) qui agissentsur le couteau mobile, par l’intermédiaire d’une tringle ou d’unecourroie; c’est aussi à l’extrémité de cet axe que le moteurexerce son action;— c, le couteau mobile des forces;— d, le cou-teau fixe : ordinairement, un ressort comprime la surface su-périeure du couteau mobile, pour que son tranchant s’appuiemieux sur le drap;— f, le cylindre revêtu de pointes, lequelattire progressivement4g_drap.
1026. On remarque, fig. 3, que le couteau mobile c, ayantses deux bouts retenus dans une coulisse, se meut parallèlementà lui-même, lorsqu’il est tiré par l’action des manivelles x,x ,et repoussé par la réaction des ressorts y, y. Cette méthode estvicieuse, parce qu’une trop grande quantité de poils se trouventen même temps renfermés entre les deux tranchans, de ma-nière que l’action des forces devient pénible, et exige un tropgrand effort.
1027. La disposition des forces, indiquée fig. l\, doit être pré-férée. Le couteau mobile c est doué d’un mouvement alternatifcirculaire comme les forces à main y son centre de rotation esten v ; le jeu de la manivelle x l’attire de gauche à droite, et laréaction du ressort lui imprime un mouvement contraire. Onvoit qu’une corde m, m , m établit la communication entre lamanivelle et l’extrémité p du couteau mobile , et qu’une autrecorde n réunit ce même point au ressort y.