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[7] (1820) Des machines qui servent a confectionner les étoffes / par J.-A. Borgnis
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DERNIERS APPRÊTS DES ÉTOFFES.

ioao. Les fig. 3 et 4> Ph XLI , indiquent deux mécani-ques à tondre, qui ne diffèrent entre elles que par la naturedu mouvement transmis au couteau mobile. Dans les deuxfigures les mêmes lettres indiquent les mêmes objets. Ainsi adésigne lensouple qui porte la pièce de drap à tondre; Z» lecylindre-brosse qui, en frottant le drap qui passe au-dessousde ce cylindre, relève les poils; cest à laxe de ce cylindre quesont adaptés les coudes ( autrement dits manivelles ) qui agissentsur le couteau mobile, par lintermédiaire dune tringle ou dunecourroie; cest aussi à lextrémité de cet axe que le moteurexerce son action; c, le couteau mobile des forces; d, le cou-teau fixe : ordinairement, un ressort comprime la surface su-périeure du couteau mobile, pour que son tranchant sappuiemieux sur le drap; f, le cylindre revêtu de pointes, lequelattire progressivement4g_drap.

1026. On remarque, fig. 3, que le couteau mobile c, ayantses deux bouts retenus dans une coulisse, se meut parallèlementà lui-même, lorsquil est tiré par laction des manivelles x,x ,et repoussé par la réaction des ressorts y, y. Cette méthode estvicieuse, parce quune trop grande quantité de poils se trouventen même temps renfermés entre les deux tranchans, de ma-nière que laction des forces devient pénible, et exige un tropgrand effort.

1027. La disposition des forces, indiquée fig. l\, doit être pré-férée. Le couteau mobile c est doué dun mouvement alternatifcirculaire comme les forces à main y son centre de rotation esten v ; le jeu de la manivelle x lattire de gauche à droite, et laréaction du ressort lui imprime un mouvement contraire. Onvoit quune corde m, m , m établit la communication entre lamanivelle et lextrémité p du couteau mobile , et quune autrecorde n réunit ce même point au ressort y.