3x8 DERNIERS APPRÊTS DES ÉTOFFES.
et pour donner simultanément un mouvement de translation
au chariot qui les soutient.
1031. Les fig. 3 et 4 se rapportent au premier moyen. Deuxcoi’des x, x, x, x et y, J, y, y attirent le chariot en sens con-traire ; toutes les deux portent un poids, mais le poids h est pluslourd que le poids p ; de telle manière que celui-ci ne peut agirque dans le cas où l’on rende inerte l’action du premier; à ceteffet la corde x, x, x , x porte une petite plaque dans laquelleplusieurs trous sont forés : il est évident que, si l’on introduit unverrou l dans un de ces trous, le poids h sera soutenu, et nepourra plus agir. Le verrou l est à l’extrémité d’un levier à bas-cule qui, par l’intennédiaire d’un fil m, d’un levier coudé n etd’une tringle s, communique avec le levier t. Ainsi, si uneforce quelconque agit sur ce levier et le soulève, il est évident quele verrou l sort diï"TPtTtr4e-la plaque y, et qu’alors le poids h, plusfort que le poids p , entraîne le chariot g, et lui fait parcourir toutela longueur de la coulisse de droite à gauche. Si au contraire onfait remonter le poids h au point de pouvoir insinuer le verroudans la plaquele poids p, n’étant plus conti’e-balancé, attirerale chariot de gauche à droite.
1032. Voyons maintenant comment on peut faùeagir les lamesdes forces durant cette translation du chariot. Lemoteurimprimeun mouvement alternatif de balancement à l’axe a, lequel porteune ou deux barres b , b qui lui sont parallèles; une tringle d,terminée à sa partie inférieure par un crochet, se combine avecune de ces tringles, et, par le haut, avec une sorte de fourchette equi met en mouvement une des branches des forces, lorsqu’elleest tirée et poussée alternativement par la tringle d, laquellepeut suivre librement le mouvement progressif du chariot, enparcourant la longueur de la barre b qui agit sur son crochetquand elle descend, mais qui l’abandonne quand elle remonte.