140 ASTRONOMIE, Liv. VI.
l 37 ^. Pour rassembler sous un même point de vueles résultats précédens, & faire juger de la différenceou de l’incertitude qu’il peut y avoir dans les inclinai-sons des orbites planétaires, nous allons rapporter cel-les qui font établies dans les tables de M. Cassini & deM. Halley, ôc celles que nous avons adoptées dans nostables ; on verra que la plus grande différence est pourPinclinaison de Mercure , & cependant elle n’est quede 40" entre M. Cassini & M. Halley. Nous avonsmis dans la même table la plus grande réduction, parcequ’elle est une fuite nécessaire de 1 inclinaison , étantégale à la moitié du sinus verse de Pinclinaison( 1 1 33 )•
TABLE de t inclinaison des Orbites SC de la plusgrande réduction à C écliptique.
Képler.
Halley.
Cassini.
Suivantmes Tables»
Inclinaison.
Inclinaison.
Réduct.
Inclinaison.
Réduct.
Inclinaison.
Mercure,
6° 54^0"
6° 20 //
1 0! 49"
7°oo' 00"
12 ' J 2 //
7 0C
Vénus,
3 22 0
3 23 20
3 0
3 23 20
3 O
3 23 20
Mars,
r 50 30
I 51 O
0 54
1 50 54
O 54
1 51 0
Jupiter ,
.1 19 20
I 19 IO
0 27
1 19 30
O 29
1 19 10
Saturne ,
2 32 0
2 30 10
1 38
2 30 36
I 39
2 30 20
Nouvelle 1 ) 77 - Les calculs de l’attractîon, par lesquels j’aifes^'incUnai- recherché les mouvemens des noeuds des planètes pro-ton 5, duits par leurs attractions réciproques, nPont fait dé-
couvrir en 1761 une chose qu’on n’avoit pas encoresoupçonnée , c’est que leurs inclinaisons fur Pécliptiquene sauroient être constantes : j’ai trouvé, par exemple ,que 1 action de Vénus diminue Pangle «Pinclinaison deMercure de 8" par siècle ; de même faction de Jupiter