408 ASTRONOMIE,-Li v. IX.
( Epis. ajìr. Cop. pa%. 479 ) ; il supposoit la distance dusoleil z 469 demi-diamètres de la terre , c’est-à-dire , 1/pour la parallaxe du soleil. Dans son ouvrage ( De Stella.Martis , pag. 71.) , il dit qu’entre 700 & 2000 derni-diamètres de la terre , il est difficile de statuer démons-trativement sur la distance du soleil à la terre ; c’est-à-dire , qu’il supposoit la parallaxe du soleil entre 4'55" ôt \' 41". Dans ses éphémérides de 1617& 1618, il l’employoit de 2', ( Kicc. Almapr. I. 108),la distance du soleil étoit donc, selon lui, de 1719 de-mi-diamètres ; mais ensuite il réduisit cette parallaxe àune minute.
17 ^ 8 - Nous avons dit que Vendelinus , plusieursannées après la mort de K épier , établissoit la paral-laxe du soleil de 15", & le P. Riccioli, en 1665 , de28"(t724). Cependant en 1677, on ne regardoit pas cettequantité comme bien sûre ; nous voyons que M. Halley enrendant compte de l’observation du passage de Mercuresur le soleil, qu’il avoit faite à Piste de Sainte Hélene ,en 1677 , la jugeoit plus grande. II compara le mou-vement de Mercure en longitude, observé dans l’espacede 14' 20", (il l’avoit trouvé de 5 i' 14"^. ), avecle mouvement calculé par les tables de Street, qu’il trou-voit de z c/ 50" seulement ; il jugea que cette différencede 24" ~, ne pouvoit être que l’effet de la parallaxecle Mercure, d’où il conclut que la parallaxe horizon-tale du soleil étoit de 45" ; mais il convient que lesélémens qu’on emploie dans cette recherche y jettentbeaucoup d’incertitude.
• « Je fais bien, ajoute M. Halley, que la parallaxe de» Mars acronique , étant deux fois plus grande , servi-» roi t à faire connoître celle du soleil, mais cette mé-» thode est fort sucette à caution , parce qu’elle suppose» les observations de la distance de Mars aux étoiles» fixes, faites avec le plus grand foin, & les meilleurs» micromètres, encore n’est-011 pas assuré d’y parvenir,v II ne reste qu’une observation , par laquelle on puissey résoudre le problème de la distance du soleil à la terre ,