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Tome second.
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412 ASTRONOMIE, Liv. IX.

56', la variation apparente de l’aseeníìon droite de Marafut observée de 2i"s; lechangement véritable déduit desmouvemens journaliers, ne devoit être que de 19" 2. ;la différence de i"-^ étoit l’accélération apparente , cau-sée par l’effet de la parallaxe de Mars ; Mars paffoit auméridien à 12 11 8', fa déclinaison étant de 1 o° 3q. 7 , ilest aisé de conclure de tout cela ( 1648 ) , avec M. Cas-sini, que la parallaxe horizontale de Mars étoit de24" i-

Les mêmes recherches furent continuées jufqu’à lafin de Septembre ; car comme les différences cherchéesétoient extrêmement petites , il salloit un très - grandnombre d’observations , qui donnassent le plus souventà peu-près la même chose, pour être persuadé que cesdifférences venoient de la parallaxe , & non de quelquedéfaut des observations, qui font d’ailleurs sujettes à desemblables différences, ou même à de plus grandes :M. Cassini convient qu’il est arrivé quelquefois qu’onn’a pas trouvé de différence entre les mouvemens horai-res apparens & les véritables , & quelquefois un peude différence contraire à l’effet de la parallaxe : ons’árrêtoit, dit-il , à ce qu’on trouvoit plus souvent, &ôí par des observations plus choisies.

I 7 3 3 • On manqua en 1672 l’obfervation la plusavantageuse & la plus décisive pour cette détermina-tion : le premier Octobre Mars passa par la moyenríbdes trois étoiles appellées 4 dans l’eau d’Aquarius , &îl la cacha par son disque à 10 heures du soir, com-me on le trouve par la comparaison des observationsfaites le même jour ; mais les nuages dérobèrent cette im-portante observation. On mesura cependant la même nuitplusieurs distances de Mars à cette étoile, qui servent àtrouver à peu-près le temps de cette conjonction ; mais enles comparant ensemble on y trouve de petites diffé-rences irrégulières dont quelques-unes ne donnent pointde parallaxe ; d’autres en donnent trop , & d’autres fonten sens contraire à l’effet de la parallaxe.

Cela donnoit lieu à M» Cassini de douter si. l’irré-