Des Réfractions terrestres. 713
à Paris chez Delatour 1760 m- 4 0 , 6c un autre livrequi est auíîi très-bon , fur la même matière : J. H. Lam-bert Vhotometrìa , sive de merfura & gradibus luminis ,cotormn & umbree shtgafta; Dindeiìconon 17Í0 , y47!W-8°. On sent assez que les rayons qui se présententobliquement à l’entrée de l’atmosphère doivent être eneffet les plus faciles à réfléchir ; chacun a éprouvé parles ricochets d’une pierre jettée fur la surface de leau ,que plus le choc d’un corps est oblique, plus il se ré-fléchit aisément.
2.2 5 8* Ce n’est pas tant l’atmosphère que les va-peurs dont elle est chargée, qui produisent 1 affoiblisse-ment de la lumière du soleil : M. de Mairan examinecette matière fort au long dans les mémoires de >7,96c 1721 , Ôc il conclud que si l’atmosphère toute pureinterceptoit à midi dans le solstice d’hiver, seulement lacinquième partie de la lumière qui parvient jusqu’à nousdans le solstice d’été, le soleil nous seroit toujours cachédès qu’il approcheroit de l’horizon, à peu-près commeil Test dans les jours sombres, ce qui est contraire à l'ex-périence ; il est donc certain , continue M. de Mairan,que lorsque la lumière du soleil nous par.oît sensiblementplus foible en hiver qu’en été, cet affoiblissement doitpresque toujours être attribué aux vapeurs dont la partieinférieure de l’atmosphère est chargée , plutôt qu’à l’at-mosphère proprement dite, quoique traversée beaucoupplus obliquement.
22^9* L’atmosphère est chargée continuellementd’exhalaísons, de vapeurs, de nuages aqueux ou de feuxélectriques; delà naissent une multitude de météores,ôt su r-tout ces feux que les enfans prennent pour devéritables étoiles, mais qui ne font que des exhalaisonslégères, dont la lumière ne dure qu’un instant.
Des Crépuscules.
1160. Le crépuscule ou la lumière crépusculairequ’on apperçoit vers l’horizon après que le soleil estTome 11 . X x x x
Ffoiles
volantes.