7 $6 ASTRONOMIE, Liv. XIII.
Fig. 155. ne on a placé derrière le limbe 4 oreilles de cuivreavec de doubles équerres /, K , 1 , K-, il y en a d’autresle long du rayon HA 6c du rayon H H ; chacune deces équerres porte deux vis entre lesquelles on arrêteles oreilles qui font fixées derrière le quart-de-cercle.
Ces équerres font scellées dans le mur ou dans lapierre qui porte l’instrument, & le contiennent dans leplan du méridien, fans s’oppofer à la dilatation ou àla contraction des règles de cuivre dont est composé lemural ; «cette liberté qu’a l’instrument de s’étendre entout sens, fait que la dilatation causée par la chaleur,ne change rien aux angles qu’on mesure par ce moyen(2320).
Contre poids 1 3 3 O. Au-dessus de la pierre qui porte l’instrumentde u lunette, à à la même hauteur que le centre, on place hori-zontalement un axe PO, qui est perpendiculaire auplanduquart-de-cercle 6c qui paíTeroit par le centre c s’il étoitprolongé. Cet axe tourne fur deux pivots P ; fur cetaxe est fixée à angles droits une autre branche 0.4 char-gée à son extrémité d’un poids A 7 , capable de faireéquilibre avec la pesanteur de la lunette LM\ tandisque Taxe par son extrémité voisine du quart-de-cercleconduit le chafiìs de bois PRM qui tient à la lunetteen M. Le contre-poids dispense l’Observateur de sou-tenir le poids de la lunette quand il s’agit de l’élever,ôc empêche qu’elle ne charge ôt ne fatigue le limbede l'instrument.
1 3 3 I • L’extrémité inférieure V de la lunette estgarnie de deux petites roulettes qui prennent le limbedu quart-de-cercle des deux côtés ; la lunette ne touchepresque le limbe que par ces deux roulettes qui en ren-dent le mouvement si doux, qu’en lui donnant de lamain un aísez petit mouvement, la lunette parcourttoute feule une grande partie du limbe du quart-de-cercle , emportée par le contre-poids ^(2330).
2332. Lorsqu’on veut arrêter la lunette à une cer-taine hauteur, on se sert d’une main de cuivre T quiembrasse le limbe, 6c qui fait ressort par dessous ; elle