Lunette Méridienne. 789
compose la base du support de deux plaques, dont l’unepeut glisser horizontalement fur l’autre ; la plaque hori-zontale mobile F , dont le plan est FG , est arrêtée furFautre par quatre vis qui passent dans des trous ovales,ensorte qu’elle ait la liberté d’avancer ou de reculer d’uneligne, lorsqu on lâche les 4 vis de chaque côté, maisen même temps qu’elle puisse être assujétie 6c fixée , enresserrant les vis qui la tiennent fur la plaque immobileBCD E ; celle-ci est scellée en plomb , ou arrêtée fixe-ment dans la base de pierre ou de fer qui porte tout l’in-trument ; un ressort placé en F repousse fans cesse la platineFG, pour l’appliquer contre la tête de la vis AG, qui sertà la repousser en arrière lorsque cela est nécessaire : à laplacé du ressort F on peut mettre en F une vis oppo-sée à la vis A , 6c qui pousse dans une direction con-traire ; alors on est obligé de faire jouer à la fois lesdeux vis G 6c F, pour rétablir l’instrument dans le mé-ridien : il ne faut faire ce changement que dans le casoù il est devenu nécessaire par une variation de 5 à 6 " detemps ; car si le changement est plus petit, il vaut mieuxle calculer, 6c en tenir compte dans les observations(26:0).
Lorsqu’on place l’instrument dans le méridien pourla première fois, il faut que les deux supports P ôc Ii,
(fig. 174) soient assemblés par une règle de fer, qui Fìg.fera fixée par des vis à l’un ôc à Fautre ; ôc quand l’onaura un mouvement un peu considérable à donner ausupport mobile P, il faudra y remettre la règle de fer ,pour que les deux supports marchent ensemble, ôc soienttoujours perpendiculaires à l’axe.
1 394. Pour pouvoir fixer la lunette à une hauteurinvariable pendant la durée d’une observation, on em-ployé quelquefois une vis de pression avec un colletqui embrasse l’axe près d’un de ses supports, mais toucce qui peut forcer l’axe étant d’une conséquence dan-gereuse , j’aime mieux la méthode suivante. Au - dessousde l’axe de la lunette méridienne, on place un autreaxe ou rouleau qui peut n’être qu’en bois , ôc qui tient