, DE LANGUEDOC. ^
» dans le mois de février prochain , que j’es*
» père avoir l’honneur de vous voir ; lesquels» moyens ne seront point du tout à la charge» du Roi , &c. ».
Enfin , dans une lettre du 20 janvier , ilse plaignit au Ministre de ce que les com-missaires lui avoientfait un mystère de leursestimations et de leur résultat. Riquet serendit à Paris peu de temps après ; il eutuneconférence avec M. Colbert, et des lettres-patentes du 27 mai i665 , lui attribuèrentla commission de faire travailler aux rigolesnécessaires pour faire l’essai de la pente etde la conduite des eaux.
Riquet se hâta de commencer cette en-treprise sous l’inspection de MM. de Bezons et de Tubeuf, intendans de Languedoc . Il écri-vit, le 3i juillet iG65, à M. de Colbert, quele travail s’avançoit; de sorte que la fin n’enseroit guère éloignée du commencement.« Bien desgens, ajoutoit-il(i), seront surpris.» du peu de temps que j’y aurai employé , et» du peu de dépense que j’y aurai faite. Quant» à la réussite, elle est infaillible, mais d’une» manière toute nouvelle , et où jamais per-
(1) Archives du CanaL.