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y votre fils du 23 de ce mois, qui tn’appren-» nent que vous êtes entièrement hors de» péril, et qu’il n’est plus question que de» vous rétablir et de reprendre les forces qui» vous sont nécessaires pour achever une si» grande entreprise qucJtcelle où. votre zèle» pour le service du Roi vous a fait engager;» et quoique cette nouvelle m’ait donné beau-» coup de joie, je ne laisserai pas d’être en» inquiétude jusqu’à ce que je reçoive de» votre main des assurances de votre bonne» santé. Ne pensez qu’à la rétablir, et soyez» bien persuadé de mon amitié et de Venvie» que J 3 ai de procurer à vous et à votre fa-rt mille des avantages propoi'tionnés à la» grandeur de votre entreprise. Je suis tout» à vous, Cocbckt ».
Cette maladie de Riquet ne ralentit pointl’exécution des travaux. L’ordre extrêmequ’il y avoit établi, pouvoit quelque tempssuppléer à son absence. Il existe encorequelques-unes de ses instructions pour sesemployés. Qu’on juge de leur nombre parcelui des inspecteurs généraux, qui étoit alorsporté jusqu’à douze. D’un autre côté, il avoitassocié à ses entreprises son fils aîné, Jean-Mathias Riquet de Bonrepos ; il le substitua
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