tiers vendirent en i 683 , à M. Penautier, letiers de la propriété du Canal; en 1684, àM. Bosc , les trois vingtièmes; et en 1690,à M. Niquet, deux autres vingtièmes. Ainsiles sept douzièmes de cette propriété queleur père avoit créée, passèrent en des mainsétrangères. Ces ventes portoient néanmoinsune clause éventuelle de rachat. Mais ces alié-nations ne suffirent pas pour rembourser lessommes dues par Riquet. Ses fils employèrenttous leurs revenus à l’extinction successive deses dettes; et ce n’est qu’en 1724, qu’ilsrecouvrèrent enfin l’entière propriété duCanal.
Mathias de Riquet de Bonrepos , présidentà mortier au parlement de Toulouse , futcelui des enfans de Riquet qui, fixé en Lan guedoc par son état, eut le plus de part à ladirection de cette régie économique. Son pères’étoit attaché à le former lui-même , et ilT avoit, dès l’année 1669, associé en quelquesorte à sesprojets(i). « Je vous envoie mon fils,» écrivoit-il à M. Colbert, d’autant qu’il n’y» a personne au monde en qui je puisse avec» justice prendre plus de confiance qu’en lui.
(1) Archives du Canal. A. CC.