P I K G E S
354
Clerville à M. François Andréossy , et dans lequel,dit-il, le commissaire-général a , suivant l’usage ,changé quelques mots. Or ce changement de motsauroit ici quelque chose de singulier. M. de Cler-ville s'exprime ainsi dans sa dernière phrase : « 11» n’est point ici compté quel ménage pourra se faire» par le soin qu’on prendra de se servir de quelques» endroits des canaux des rivières , etc., parce qu'il» faut avant cela convenir ou disconvenir des rai-« sons qui doivent avoir été alléguées, ou du moins» qui le seront sur la nécessité de tailler en plein drap» un Canal, plutôt que de se servir des rivières ».Voici cette même phrase dans l’édition de M. An-dréossy : « Nous ne comptons pas ici l es épargnes» qui pourront se faire par le soin que l'on prendra» de se servir, en quelques endroits, des canaux des» rivières, etc., parce qu’il faut avant cela discuter» les raisons qui doivent avoir été alléguées , ou du>) moûts qui le seront, sur la nécessité de tracer un» Canal dans les terres , plutôt que de se servir des>> rivières », En comparant ces deux phrases, il estnaturel de penser que la seconde est une copie cor-rigée de l’autre. Tandis que M. de Clerville tailleun Canal en plein clrap , l’éditeur le trace dansles terres. A ne juger que par le style , le devis deM. de Clerville est l’original. Ce qu’il faut sur-toutremarquer, c’est que M. de Clerville n’a eu aucunintérêt à se l’approprier ; car ce n’est qu’une simple