p i È c r. s
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» Riquet, il en fit mystère au chevalier de C lerville,
» de crainte qu'il 11e s’en emparât.
» Puisque Riquet, en 1670 , présenta celte idée» comme la sienne, il pareil, si F. Andréossy en» est l’auteur , qu’il eût mieux fait de se défier de» Riquet, que du chevalier de Clerville.
» Quant à Riquet 5 s’il se déficit du commissaire-» général, rien ne l’empêchoitde communiquer ses» idées à Colbert . 11 correspondoit directement avec» ce ministre; et en 1669, un de ses fils éloit à la» cour.
» La manière franche et loyale dont le chevalier» de Clerville se désista de ses idées pour appuyer ,» près de Colbert , les idées de Riquet, dut prouver» à ce dernier que sa défiance étoit injuste.
» Les éloges que le commissaire-général fait des» travaux, et la chaleur avec laquelle il repousse les» doutes qu’on élevoit sur leur succès, prouvent qu’il» fut l’appui de Riquet et non pas son rival.
» Ni cette injuste défiance, si Riquet le conçut en» effet, ni les imputations que j’ai repoussées, 11e me» paroissenl atteindre le chevalier de Clerville. A ce» qu’on ajoute pour le rabaisser, j’opposerai cette» Histoire , et le témoignage de ses contemporains)> sur son esprit et ses talens.
» Au reste, la route proposée par Riquet en» 1670, valoit mieux que la direction donnée en» 1669 par le chevalier de Clerville. Celle-ci étoit« préférable à la magistrale tracée par les experts,