JUSTIFICATIVES. ôgâ
» on i665 ; et cette dernière étoit supérieure à l'es-» quisse produite par Riquet en 1 664. On ne voit,« dans ces améliorations graduelles, que la marche» ordinaire de l'esprit humain. Les experts ont» corrigé Riquet; M. de Clerville , les experts ; et» Riquet, le chevalier de Clerville. Riquet sur-tout.,» vivant sur les lieux , occupé d’un seul objet, et)) venant après tous les autres, avoit, pour mieux» faire, de grands avantages sur le chevalier de Cler-» ville, distrait par tant d’autres soins, et qui ne pou-» voit donner qu’un coup-d’oeil au Canal de Lan-» guedoc.
» Tout, dans ce Canal, projet, tracé, ouvrages» d’art, fut perfectionné de la sorte, peu à peu , par» une suite d’heureuses modifications. 11 en est ainsi» de toutes les grandes entreprises. Si la première» pensée est le produit d’un instant et d’un seul)> homme, presque toujours , c’est du temps et de» plusieurs, qu’elles reçoivent leur perfection ».
-M. le maréchal de Vauban dans son mémoire,s’exprime ainsi : « Il paroît qu’on pourrait faire un» bassin au-dessous de celui de Lampy. C’est ce que» le P. .Vlourgues et M. Gilade prennent la peine» d’examiner, le niveau à la main». Est-il vraisem-blable que si M. Andréossy , qui vivoit alors , eûtété jugé digne d'une statue par le maréchal deVauban , il n’eût pas aussi été indiqué par lui ,comme devant vérifier la possibilité des nouveaux